Alors que la baignade a dû fermer ses portes de manière anticipée aujourd’hui samedi 6 Juillet à cause du mauvais temps, Le Progres a révélé il y a quelques semaines que la « baignade naturelle » était d’après l’ARS une baignade superficielle !
Dominique Décot, conseiller municipal de Libres d’Agir pour Lorette, avait interrogé le maire lors de la présentation des délégations de pouvoir au conseil municipal de Mai.
Il avait en effet découvert que la Ville demandait au Laboratoire Labema, la fourniture de près de 3 tonnes de peroxyde d’hydrogène ! Étonnant pour une baignade dite naturelle.
Comme à son habitude, Gérard Tardy a balayé d’un revers de main la question de notre élu. Mais Le Progres puis l’ARS se sont intéressés de plus près au sujet.
Des révélations particulièrement intéressantes
D’après Le Progres, l’ARS (Agence régionale de santé) d’Auvergne-Rhône-Alpes, réfute le terme de baignade « naturelle » : « Il convient d’indiquer que le site de baignade de Lorette n’est pas un site de baignade naturelle, mais un site de baignade artificielle (dont l’eau est maintenue captive par un aménagement), en système fermé », a précisé l’organisme en charge de la veille et de la sécurité sanitaire.
Plus que jamais les élus de Libres d’Agir pour Lorette sont mobilisés pour l’intérêt général et afin que les habitants comme les visiteurs soient informés des composés chimiques utilisés à la baignade Arnaud Beltrame.
Article de presse à retrouver en cliquant sur le lien :
Question orale posée lors du conseil municipal du 3 Juillet2024
Gérard Tardy, depuis votre réélection, vous réalisez le grand chelem des condamnations judiciaires, faisant même mieux que les meilleurs tennismans ayant remporté les 4 tournois majeurs puisque de votre côté vous réussissez à décrocher pas moins de 5 condamnations depuis votre réélection en 2023 :
-Il y a eu les chèvres en Juin. Coupable !
-Il y a eu la diffamation à mon encontre en Octobre. Coupable aussi!
-Il y a eu en décembre une procédure pour dénonciation calomnieuse, que vous aviez vous même intentée et qui se retourne contre vous et vous oblige à payer 1200 euros de dédommagement à Madame Amelle Gassa.
-Il y a eu ensuite en Janvier 2024 votre procès devant le tribunal de Police pour avoir siphonné la rivière durant deux été en période sécheresse.
Encore coupable !
-et enfin il y a eu début Juin 2024 la confirmation de votre condamnation pour diffamation par la cour d’appel de Lyon.
Celle-ci devait se prononcer sur des faits d’Avril 2023 dans le cadre de la campagne électorales des municipales anticipees lors de laquelle vous avez tenu des propos qu’elle a donc jugé diffamatoire en tant que tête de liste dans le journal de campagne de la liste « Alliance pour Lorette ». À peine réélu en Juin 2023 vous n’hésitiez pas à nouveau à tenir des propos, là aussi jugé diffamatoires, lors du conseil municipal du 9 juin 2023 en m’accusant sans preuve « moi et mes acolytes » d’avoir « souillés vos tombes, vos propres tombes ».
A l’issue de plusieurs mois de procédures judiciaires les motivations ayant amené le tribunal à vous condamner sont limpides :
« En le présentant comme sans scrupules, méprisant, etc. Gérard Tardy a porté atteinte à la considération de Julien Lequeux afin de le discréditer auprès des électeurs. Gérard Tardy s’emploie à disqualifier son opposant sur plusieurs plans, celui de sa moralité et en lui prêtant des traits de caractère négatifs (…) sans rapporter la preuve de vérité » a précisé la Cour.
Mais ce soir ce qui est vraiment important c’est de revenir sur les propos que vous avez tenu à l’égard de Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne et Président de Saint-Etienne Métropole le 8 décembre dernier en conseil Métropolitain alors que ce dernier est présumé innocent aucun procès n’ayant eu lieu. Dans un vœu voté à votre initiative vous demandiez purement et simplement sa « démission ». Alors Monsieur Gérard Tardy il ne peut y avoir deux poids et deux mesures. En effet si on avait appliqué purement et simplement votre raisonnement on aurait du demander votre démission dans un voeu avant même vos procès. Mais nous sommes des modérés. En tant qu’élu de la république ayant confiance en la justice, nous avons attendu patiemment les jugements des tribunaux. Ces derniers ont été sans équivoques : COUPABLE !
Dans ces conditions et à la vue de vos réquisitions sans appel dans le dossier Perdriau et si il vous reste un peu de cohérence politique nous souhaitons vous demander ce soir Monsieur Tardy si en tant que maire multi-condamné par la Justice vous allez démissionner de vos mandats en application des règles que vous avez vous même édictées il y a quelques mois devant les élus Métropolitains »
Dans son 1er numéro le nouveau magazine stéphanois « Epoque » met en relief les côtés les plus sombres du maire de Lorette. Une enquête particulièrement pertinente menée par Cerise Rochet.
Envie d’en savoir plus sur ce nouveau magazine ? N’hésitez pas à vous rendre sur leur site internet : https://epoque-mag.fr
Alors qu’ils sont élus au conseil métropolitain, Gérard Tardy, maire et sa première adjointe Evelyne Oriol, n’ont pas déclaré les indemnités versées par Saint-Etienne Métropole dans une délibération sur l’état des indemnités présentée au conseil municipal du jeudi 4 avril
La loi est pourtant claire et simple. Elle est même rappelée dans le texte de présentation de la délibération 2024-04-53.
D’après la loi N°2019-1461 du 27 décembre 2019, le Code Général des Collectivités Territoriales prévoit désormais que chaque année, les communes établissent un état présentant l’ensemble des indemnités de toute nature, libellées en euros, dont bénéficient les élus siégeant au conseil municipal, au titre de tout mandat et de toutes fonctions…
Une note préfectorale rappelle que dans une volonté de transparence, la loi « Engagement et proximité » du 27 décembre 2019 a institué une nouvelle obligation à destination des collectivités territoriales et des EPCI à fiscalité propre. Ils doivent produire chaque année un état présentant l’ensemble des indemnités reçues par les élus siégeant dans leur conseil. Cet état est présenté chaque année aux élus municipaux et communautaires avant l’examen du budget, donc avant le 15 avril. L’état annuel doit présenter les indemnités que reçoivent les élus locaux au titre de tout mandat et de toutes fonctions exercées au sein :
du conseil municipal, communautaire ou métropolitain ;
de tout syndicat mixte, pôle métropolitain, pôle d’équilibre territorial et rural… ;
de toute société d’économie mixte locale, société publique locale, société d’économie mixte à opération unique et ses filiales
Lors du conseil municipal nous sommes intervenus afin de savoir pourquoi toutes les indemnités métropolitaines ne figuraient pas. La majorité a répondu que cela n’était pas obligatoire.
Faux d’après la Préfecture de la Loire que nous avons sollicitée et qui nous indique qu’elle va écrire au maire pour le lui signaler.
Ainsi il est clair que la majorité n’avait qu’un objectif :
Minimiser les indemnités perçues par ces élus !
Une fois de plus l’équipe « Alliance pour Lorette » de Gérard Tardy se croit au dessus des lois.
Faut-il encore accorder la moindre confiance à une équipe et à un maire rappelé à l’ordre et condamné à de multiples reprises ?
A titre d’exemple Gérard Tardy a perçu en 2023 près de 3000 euros de plus que le montant figurant dans l’état des indemnités soit environ 28000 euros
De son côté Evelyne Oriol aurait perçu en réalité près de 11700 euros et non 9958 euros comme indiqué dans la délibération.
Jeudi dernier le maire de Lorette était convoqué devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne pour diffamation envers notre tête de liste, Julien Lequeux après des propos tenus dans son journal de campagne mais également lors du conseil municipal du 9 Juin. Des propos qu’il n’a pas assumé devant ses juges puisqu’il ne s’est pas présenté à la barre du tribunal.
Durant la campagne électorale en mai dernier il avait prêté des propos que notre chef de file n’avait jamais tenu notamment par rapport à son âge ou encore à son état de santé. Comme l’a indiqué Maître Banbanaste, avocat de Julien Lequeux, cela a pu avoir un impact sur le résultat des élections.
« Cela relève de l’imaginaire de Gérard Tardy »
De son côté notre chef de file tient à préciser : « le maire et son avocate n’ont pas pu prouver que j’avais tenu de tels propos, Et cela n’est pas faute de temps comme l’a avancé Maitre Ronsard, mais simplement parce que je n’ai jamais prononcé de telles paroles. Cela relève de l’imaginaire de Gérard Tardy ».
3000 euros de frais d’avocat payés par les Lorettois
Une avocate payée par les deniers publics et aux frais des contribuables Lorettois après le vote par les élus de la majorité Alliance pour Lorette de la protection fonctionnelle au maire le 26 juillet dernier. Cela représente déjà près de 3000 euros !
« Accuser quelqu’un de profaner des tombes. Quels propos peuvent être plus diffamatoires que ça » Maître Hervé Banbanaste, au procès
Les arguments plus que discutables ou encore les assertions mensongères portés par Maître Ronsard pour disculper son client, maire de la commune, des propos tenus lors du conseil municipal du 9 juin n’ont pas trouvé plus d’écho auprès du tribunal. « Ce qui était important de savoir c’est si oui ou non Julien Lequeux avait souillé les tombes de Gérard Tardy comme ce dernier a pu le déclarer lors de cette séance du conseil municipal » explique Maître Banbanaste avant de poursuivre : « Evidemment ce n’est pas le cas ! Accuser quelqu’un de profaner des tombes. Quels propos peuvent être plus diffamatoires que ça ? En réalité Gérard Tardy voue une haine profonde envers M. Lequeux ».
Gérard Tardy reconnu coupable de diffamation
Après sa condamnation en Juin dernier dans l’affaire des chèvres ( appel en cours ) Gérard Tardy a de nouveau été reconnu coupable par le tribunal correctionnel des faits qui lui étaient reprochés et a été condamné à une peine d’amende et à l’indemnisation du préjudice moral.
« C’est une excellente décision du tribunal qui reconnaît que, lorsque l’on est premier magistrat d’une commune, on doit se montrer exemplaire et que l’on ne peut pas se permettre de diffamer sans cesse son 1er opposant » s’est félicité Julien Lequeux à l’issue du délibéré.
Comme l’a révélé le Progres il sera encore convoqué au tribunal en Janvier prochain, cette fois au tribunal de police, pour des infractions environnementales ayant eu lieu à l’été 2022 et à l’été 2023.
A la veille du procès du maire Gérard Tardy qui sera jugé demain pour diffamation devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne nous vous proposons de découvrir la vidéo ou le maire n’a pas hésité à accuser ses opposants : » vous ne vous êtes pas gênés pour souiller mes tombes, mes propres tombes » avant de préciser qu’il le faisait « sans preuves ».
Près de 16 000 euros, c’est déjà le coût de l’affaire des chèvres pour le contribuable Lorettois. Une affaire qui n’est pas terminée puisque le maire a fait appel de sa condamnation pour des faits dont il a été reconnu coupable par le tribunal correctionnel le 29 juin dernier. La note finale risque d’être plus que salée ! Décryptage à lire ⬇️
Nous sommes particulièrement attentifs à l’utilisation des deniers publics. Pour Gerard Tardy c’est une « obsession ». Pour nous c’est un devoir. Ainsi nous avons souhaité savoir combien avait déjà coûté l’affaire des chèvres aux contribuables Lorettois. Pour cela nous avons demandé les notes d’honoraires des 2 avocates que le maire a pris pour sa défense dans le cadre de l’affaire des chèvres. Et là, même si on s’en doutait un peu, nous sommes tombés sur des sommes particulièrement importantes comme vous pourrez le voir dans les documents que nous publions ci dessous.
Première facture celle de Maitre Metenier-Grand, habituel conseil de la ville de Lorette, et qui a facturé 6180 euros pour le renvoi du maire en correctionnel :
Seconde facture celle de Maitre Valerie Rossard pour 8460 euros
Enfin dernière facture toujours de Maître Rossard pour l’appel formulé par Gérard Tardy
Mes chères chèvres
Au total ce sont donc près de 16 000 euros qui ont été dépensés pour assurer la défense de Gerard Tardy et ce alors même que l’audience en appel n’a pas encore eu lieu ! Nul doute que cela va coûter cher, très cher aux Lorettois.
Des dépenses que la commune aurait pu éviter si Gérard Tardy avait écouté les directives de la Préfète de la Loire Catherine Seguin et du Procureur de la République.
Maître Metenier et Maître Rossard @credits photo Rémy Perrin Le Progres
Mais cela ne serait rien si le maire n’était pas l’objet d’autres procédures judiciaires comme le souligne le Progres dans son article du 9 septembre ⬇️
Le 5 septembre dernier il était poursuivi au tribunal correctionnel pour diffamation concernant des faits survenus en avril et juin 2023. Absent à la barre du tribunal sans donner d’explications le procès a finalement été reporté, à cause d’une surcharge d’audience, au 26 octobre prochain. Le temps pour le maire de se préparer et de parvenir à trouver une nouvelle fois le chemin du tribunal correctionnel pour s’expliquer.
Toujours d’après Le Progres, Gérard Tardy sera encore convoqué, cette fois au tribunal de police, en Janvier 2024 pour avoir utilisé à l’été 2022 et à l’été 2023 de l’eau communale en pleine période de sécheresse ! Jusqu’où ira-t-il ?
Des affaires judiciaires extrêmement nombreuses et qui vont finir par impacter lourdement le budget communal.
Jusqu’à quand les Lorettois accepteront-ils de payer le prix fort pour les erreurs de leur maire ? L’avenir nous le dira !
Résumé des affaires judiciaires en cours
Octobre 2023 : Audience devant le tribunal correctionnel pour des faits de diffamation
Décembre 2023 : Après une plainte pour dénonciation calomnieuse du maire classée sans suite par le procureur de la république, Gérard Tardy fait délivrer une citation directe à son adversaire. Audience prévue au tribunal correctionnel.
Janvier 2024 : Audience devant le tribunal de police pour des faits d’infraction environnemental
2024 : Appel dans l‘affaire des chèvres après une condamnation en 1ère instance pour des faits « de complicité d’atteinte volontaire à la vie d’une animal domestique
Voici aujourd’hui racontée par Le Progres l’histoire du maire Gérard Tardy, surnommé au procès par la procureure de la République « le shérif de Lorette ». L’homme, né en 1938, n’aime pas le désordre. Neuf chèvres, qui venaient grignoter les fleurs de son cimetière, l’ont payé de leur vie…⬇️⬇️⬇️⬇️⬇️⬇️
En utilisant des procédés abjectes, ils se sont attaqués à moi mais plus grave, ils se sont attaqués aux 27 colistiers qui me suivent et je ne l’accepte pas. Ils ne l’acceptent pas. En déclarant qu’ils sont là pour « foutre la merde dans Lorette » G.Tardy ne respecte pas la démocratie ainsi que les 300 personnes qui ont voté pour nous. Il ne les respecte pas alors qu’il ne les connaît pas. Il agit avec eux comme avec moi lorsqu’il me décrit comme un enfant gâté. Tous ceux qui me connaissent, je pense à mes anciens instituteurs à Lorette, ceux qui ont connu mon grand-père, commerçant de cycles à Lorette, qui ont connu mon papa, employé à la verrerie et décédé lorsque j’avais 11 ans sont effarés, atterrés par de tels propos qui démontrent qu’il ne connait rien de mon histoire, que ses jugements sont à l’emporte-pièce. Qu’il n’est pas digne de la confiance que vous lui accordez. Pour conclure je vais paraphraser C.Taubira:« Lorsqu’une personne a autant de toiles d’araignées dans la tête, lorsqu’une personne est incapable de comprendre la société française, de comprendre son histoire, lorsqu’une personne est incapable de s’attacher à un certain nombre de principes, lorsqu’une personne est à ce point indifférente aux dégâts considérables qu’elle peut produire par ses paroles, qui sont des insultes, incontestablement, mais qui sont surtout des déchets de la pensée humaine, je n’attends rien, vraiment rien».
Julien Lequeux pour Libres d’Agir pour Lorette
Tribune d’expression complète et diffusée en version raccourcie dans le Kiosque daté de Juin 2023