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Abracadabrantesque : Eveline Oriol ne démissionne plus !

Stupeur aujourd’hui en lisant Le Progres qui nous apprend (ICI) que finalement, Éveline Oriol, adjointe déléguée aux finances, au personnel et aux affaires sociales, ne démissionne plus.

Le journal local tient son information de la préfecture qui lui a confirmé, qu’après avoir envoyé une lettre le 21 décembre dernier a Madame La Préfète, Madame Oriol s’est finalement rétractée dans un second courrier quelques jours plus tard.

A l’heure actuelle aucune raison n’a été évoquée pour justifier ce volte-face, l’adjointe n’ayant pas répondu aux sollicitations du Progres.

Pour rappel la 8e adjointe avait pourtant expliqué début Janvier au journal que sa décision était « irrévocable et qu’elle partait pour des raisons d’éthique ». Un revirement particulièrement surprenant d’autant qu’elle avait assuré à ses colistiers que cette démission constituait un « réel soulagement…et qu’elle regrettait certains comportements » faisant sans doute allusion au conseil municipal particulièrement houleux du 14 décembre.

Le conseil municipal de lundi 22 février prévu à 20h salle Jean-Rostand, malheureusement toujours sans public, devrait sans doute apporter les premières explications que les Lorettois sont impatients d’entendre. Il sera filmé par mes soins et mis en ligne dans les jours suivants pour que vous soyez le plus grand nombre à pouvoir prendre connaissance de la vie municipale et des décisions importantes qui y seront prises : règlement intérieur, débat d’orientation budgétaire.

Merci 🙏 encore à tous d’être aussi nombreux à me suivre. J’ai bon espoir d’atteindre les 10 000 visiteurs à l’issue du conseil municipal de lundi prochain 💪🏽 🤗

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Le mandat de trop pour le maire de Lorette Gerard Tardy

Tout laisse à penser à l’opposition mais aussi à de nombreux Lorettois que le maire de la commune, alors qu’il avait la possibilité d’envisager la fin de sa carrière politique avec sérénité en formant un ou deux élus de la majorité pour lui succéder, réalise le mandat de trop…

Plusieurs événements récents laissent penser que le premier magistrat de la commune n’ira pas au bout de son mandat : 

Au sein même de son équipe des dissensions sont apparues dès le 1er conseil municipal : deux élus de la majorité n’ont pas voté pour lui lors de l’élection du maire et Jacky Billard démissionnait alors que je décidais de mon côté de sortir de la majorité découvrant un premier édile autoritaire et imposant ses choix plutôt que de les co-construire avec ses co-listiers. A cela s’ajoute la démission en Septembre de Camille Bailly, de nouveaux votes blancs lors du conseil du 1er Octobre, mais également d’après les dernières informations en ma possession, la démission surprise de son poste d’adjointe chargée notamment de l’action sociale de Jeanine Poulain, même si le maire n’a pas encore communiqué – à l’heure où sont écrites ces lignes – sur le sujet auprès des élus du conseil municipal. 

Le maire accuse donc le coup avec 3 démissions et un départ de sa majorité en l’espace de seulement cinq mois.

A cette instabilité politique, s’ajoute une instabilité au sein même des services de la commune. Le départ définitif vendredi de Philippe Dubois, responsable des services techniques depuis près de 30 ans, a questionné et surpris beaucoup de monde et rendu un peu plus instable la relation entre les agents de la commune et les élus de la majorité qui ont été marqués par le « coup de semonce » rendu public par le maire lors du dernier conseil municipal et qui a consisté à sanctionner récemment un agent des services techniques. A ce départ de M.Dubois s’ajoute également celui d’une secrétaire de direction, d’une personne de la médiathèque ainsi que de l’agent de surveillance de la voie publique arrivé pourtant tout récemment au sein de notre commune. Cela oblige depuis les agents de la police municipale à effectuer de nombreuses heures supplémentaires et à la médiathèque de fermer ses portes la semaine prochaine ( du 20 au 24 octobre )…du jamais vu depuis 20 ans !

Et d’autres départs sont encore attendus…Évidemment ce ne sont pas des informations partagées dans le Kiosque par la majorité.

Par ailleurs il n’est pas possible pour moi de passer sous silence les nombreuses sollicitations que j’ai reçues de votre part, Lorettois-Lorettoise concernant aussi bien l’état de notre voirie communale que le piètre entretien de nos espaces verts communaux et notamment celui du cimetière que plusieurs ont photographié dans un état lamentable à la fin de l’été ( voir l’article dédié https://libresdagir.fr/2020/09/19/des-espaces-communaux-et-une-voirie-a-labandon/)

Que cela signifie-t-il ?

Sans doute que sur ces points la commune n’est pas si bien gérée que le maire veut bien le faire croire à longueur de pages dans le KIOSQUE. Les services techniques semblent, soit être trop peu nombreux, ou trop peu équipés pour réaliser ce type de travaux. A moins que la privatisation « du service public » voulue par la majorité qui sous-traite à des entreprises privées l’entretien des espaces verts ne soit pas aussi efficace que l’on voudrait bien nous le faire croire.

D’autre part le dernier succès obtenu auprès de Saint-Etienne Métropole, qui va permettre à l’ensemble des conseillers municipaux de connaître les prises de position de Gérard Tardy au sein du conseil métropolitain, contribuera à fragiliser encore un peu plus le Maire. Après s’être fait remarquer lors du conseil communautaire d’installation il semble depuis avoir disparu de la circulation tout comme Eliane Verger-Legros également absente des conseils alors que le dernier avait pourtant lieu en visio-conférence.  Dès lors est ce que nos deux élus Lorettois qui brillent par leur absence alors qu’ils sont censés représenter les habitants de la commune à SEM, renonceront prochainement à leurs mandats et à leurs indemnités ?

D’autre part il est important de rappeler que le recours au tribunal administratif déposé par Madame Amelle Gassa, chef de file de l’opposition, a été audiencé le 30 Août dernier. Dans son jugement rendu public le 16 septembre dernier le tribunal a tranché. Et comme le révélait le Progrès dans un excellent papier en date du 17 septembre « Gérard Tardy n’a pas respecté le code électoral : le contenu du tract avait manifestement un caractère polémique, la date à laquelle il a été distribué ne permettait pas à Madame Gassa d’y répondre en méconnaissance de l’art L48-2 du code electoral ». Malgré cela, et un tract qu’il juge « litigieux et regrettable », le tribunal a tranché en faveur du maire de Lorette en utilisant l’argument mathématique de l’ écart de voix relativement important.

Plus récemment en faisant siéger le conseil municipal du 1er Octobre au sein de la salle du conseil municipal de l’hôtel de ville sans respecter les consignes de distanciation sociale préconisées par la Préfecture ( voir ci-dessous ) le maire a fait prendre des risques aux élus et a du être rappelé à l’ordre par le secrétaire général de la préfecture afin que le prochain conseil soit réalisé dans le respect des mesures sanitaires ou en utilisant un système de visio-conférence. Même le Président de Saint-Etienne Métropole Gael Perdriau a commenté cette décision en indiquant que « quand on donne des leçons il faut que l’’on soit exemplaire »

LES SERVICES DE LA PRÉFECTURE DANS UN COURRIEL REÇU LE 2 OCTOBRE DERNIER
Ainsi le Maire, qui répète à l’envie qu’il respecte scrupuleusement les lois de la république, est contredit par le tribunal administratif qui lui rappelle qu’il n’a pas respecté le code électoral mais également par la préfète de la Loire au sujet de la distanciation sociale indispensable à respecter en cette période de crise sanitaire.

A cela s’ajoute des questions posées au cours des derniers conseils municipaux et plusieurs courriers restés sans réponses :

Je pense notamment à celui co-signé avec la chef de file de l’opposition en date du 10 octobre évoquant la co-construction du futur règlement intérieur et resté sans réponse tout comme celui que j’ai adressé en date du 8 septembre suite aux nombreuses sollicitations des Lorettois au sujet de l’état de certaines voiries ou espaces verts. Faudra-t-il s’adresser en direct à SEM pour être entendu ? D’autres sujets d’actualité déstabiliseront également prochainement la majorité comme l’installation d’une antenne relais de près de 25M au sein du bassin des Blondières qui fait déjà débat, à juste titre, au sein de la commune ou encore la création d’un parking « plaine de grézieux » pour un investissement colossal ( plusieurs centaines de milliers d’euros ) alors qu’une place se situe déjà à 50 mètres et qu’elle est sous-utilisée.

Ainsi les différents éléments évoqués tout au long de cet article démontrent bien un maire particulièrement en difficulté après seulement 5 mois de mandat. Chaque jour qui passe le rend plus faible. Les départs ou démissions dans sa majorité, les mutations au sein même de ses services administratifs, les courriers de mécontentement des Lorettois, sont autant de  « preuves » laissant penser qu’il sera bien difficile pour le maire de la commune de terminer son 7e mandat…certainement celui de trop !

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Vœu du maire pour plus de moyens humains et matériels au commissariat de police = Refus de vote de l’opposition

Il est certain que la disparition du commissariat de police de Rive de Gier, après faut-il le rappeler le départ de la gendarmerie du quartier du Grand Pont quelques années auparavant, a fait beaucoup de mal à la Vallée du Gier dont les habitants se retrouvent aujourd’hui dépendant des maigres effectifs du commissariat de police de St Chamond.
Ce constat, fait par Monsieur le Maire, je pense que nous sommes un grand nombre à le partager.

Pour ma part je ne peux qu’apporter mon plein et entier soutien aux membres des forces de l’ordre à qui l’on demande toujours plus avec toujours moins de moyens matériels et humains.

L’insécurité est la première des inégalités, la première des injustices, parce qu’elle touche les Lorettois les plus fragiles, les plus précaires, ceux qui n’ont pas les moyens de s’installer dans les quartiers privilégiés. Elle doit être combattue sans relâche par l’affirmation de l’autorité de l’Etat en tout point du territoire y compris de la vallée du Gier et j’y serai toujours particulièrement vigilant.

Mais qu’est ce qui excède les Lorettois ? C’est l’impunité ! Pourquoi respecter la loi si une infime minorité peut la bafouer sans être rappelé à l’ordre par la police municipale, par la police nationale, par le Maire, par le procureur…Ce sujet est un enjeu majeur pour la commune et on ne peut pas « jouer » avec.

C’est ainsi que j’ai souhaité attirer l’attention du conseil municipal le 20 Juillet dernier, non pas sur le fond, mais sur la forme et le ton employé dans ce vœu proposé par le Maire.

Est-ce en stigmatisant des populations, en invectivant les décideurs politiques, que nous parviendrons à faire bouger les choses ? Hélas non et on le voit malheureusement aujourd’hui puisque comme il le dit lui même « lorsqu’il appelle le 17 M.Tardy n’est plus entendu ».

Plutôt que de faire voter un vœu démagogique et qui, comme il le sait d’expérience n’aura aucun effet sauf celui de lui permettre de jouer une fois de plus le trublion, Monsieur le Maire aurait pu proposer aux maires des villes de la vallée de créer un front commun pour tenter, tous ensemble et unis, de faire bouger les choses en créant un collectif d’élus ou plus traditionnellement et à minima afin de re-créer un CLSPD ( conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance ) disparu depuis 2016 à Lorette et qui aurait été chargé de coordonner au niveau local une réelle stratégie territoriale de sécurité. Évidemment il ne l’a pas souhaité et a préféré une nouvelle fois rester isolé et isoler toujours plus notre commune…

À Lorette, il serait pourtant venu le moment
de mettre en œuvre le célèbre proverbe qui rappelle que « seul on va plus vite, mais qu’ensemble on va plus loin »

C’est pour toutes ces raisons que l’ensemble de l’opposition Lorettoise a refusé de prendre part au vote

Inauguration de la médiathèque et du restaurant scolaire : Des équipements bienvenus, une facture salée !

Ce matin nous avons assisté à l’inauguration de deux équipements importants pour notre commune : la nouvelle médiathèque et le restaurant scolaire « La Table des Écoliers ».

👏 Nous saluons le travail des équipes mobilisées que ce soit du côté des services municipaux que des entreprises et nous nous réjouissons que les enfants, les familles et les lecteurs puissent profiter de ces nouvelles réalisations.

📊 Mais notre rôle exige aussi de porter un regard lucide sur la gestion des projets publics. Le coût final de ces réalisations s’élève à 2,1 millions d’euros, soit une augmentation de 50 % par rapport aux 1,4 million annoncés initialement. Cette dérive budgétaire interroge.

💬 L’opposition municipale continuera d’être présente, vigilante et force de proposition pour que chaque euro investi serve pleinement l’intérêt général.

Nouvelle convention pour Coline et Colas : un espoir à saisir !

Monsieur Tardy, chers collègues,

Nous sommes appelés aujourd’hui à nous prononcer sur une nouvelle convention de financement concernant la crèche associative Coline et Colas.

Ce dossier, qui aurait dû être traité avec sérénité et responsabilité, s’est transformé en crise politique, en conflit administratif, et en source d’inquiétude pour de nombreuses familles.

Je souhaite ici dépasser les postures et les polémiques pour poser une question essentielle : 

Cette convention permet-elle de sauver la crèche ?

Au fond ce que nous vivons ce n’est pas qu’une querelle politicienne. C’est une crise de gouvernance, qui met en péril une structure essentielle pour les familles de Lorette.

Pour nous cette nouvelle convention est un espoir à saisir.

Ce projet est imparfait, mais il constitue une base de relance. 

Il permettrait à la crèche de continuer à fonctionner, à condition que l’association accepte les termes proposés et que les autres communes jouent leur rôle.

Au sein de notre groupe Libres d’agir pour Lorette, nous avons tous été interpellés par ce dossier, tant par ses enjeux que par ses répercussions humaines.

Mais pour nous Il s’agit aujourd’hui de sauver une crèche, de préserver un service public de proximité, et de restaurer la confiance entre les institutions et les familles.

Nous voterons donc cette délibération, non pas pour valider les erreurs du passé, mais pour ouvrir un avenir. Un avenir fondé sur le dialogue, la responsabilité et l’intérêt général.

Soyons clairs : si demain nous avons l’opportunité d’amplifier notre action, ce ne sera pas pour prolonger les habitudes. 

Ce sera pour changer de méthode.

Nous porterons une méthode radicalement différente — fondée sur la concertation réelle, pas sur des simulacres. 

Élus, associations, familles, partenaires : chacun aura sa place autour de la table. 

Les décisions ne seront plus prises en coulisses, par un duo bis style Tardy-Oriol mais dans la transparence, la co-construction et avec un respect absolu des besoins du territoire.

Nous voulons tourner la page des tensions et des blocages. Nous voulons bâtir un cadre de gouvernance apaisé, stable et durable, au service des enfants, des familles et de l’équilibre communal.

Crèche Coline et Colas : la délibération était illégale !

Plus d’informations à lire ⬇️

Le 20 mai dernier le conseil municipal de Lorette a voté, sous l’impulsion de Gerard Tardy de sa première adjointe, Éveline Oriol qui l’a défendue et portée, une délibération engageant plus de 90 000 euros de fonds publics au profit de la crèche. Une décision qui serait tout simplement illégale.

Une clause discriminatoire pointée du doigt

Au cœur de l’avenant proposé : une clause stipulant que le financement est calculé en fonction du nombre d’enfants résidant à Lorette.

D’après nos sources, une discrimination par le code postal, contraire au droit.

Cette modalité viole de manière flagrante les règles encadrant l’attribution de subventions à des structures privées. La loi est formelle : une commune ne peut subordonner son soutien à un critère géographique quand elle n’exploite pas elle-même le service public.

Une question de droit

Selon nos informations le 15 juin dernier le Préfet de la Loire a demandé le retrait pur et simple de cette délibération, jugée illégale. Gérard Tardy a un mois pour lui répondre.

Il alerte aussi sur une erreur manifeste transmise aux élus au moment du vote : il avait été évoqué un engagement de 15 ans avec la CAF, alors que le document de référence n’en prévoirait que trois. Une approximation lourde de conséquences, qui a également participé à brouiller la sincérité du vote.

Une responsabilité politique engagée

Cette délibération n’a pas émergé de l’ombre. Elle a été présentée, portée et défendue conjointement par le maire de Lorette, Gérard Tardy, et sa première adjointe, Éveline Oriol.

Tous deux ont assumé ce texte, tant sur le fond que sur la méthode, engageant ainsi pleinement leur responsabilité politique.

Et pourtant, une question demeure : comment une élue d’expérience comme Mme Oriol, en charge des finances et des affaires sociales et familiales, a-t-elle pu valider une clause aussi manifestement illégale, sans alerter le conseil ?

De son côté, Gérard Tardy, garant de la légalité des actes municipaux, n’a manifestement pas exercé la prudence nécessaire. En proposant cette délibération sans vérification rigoureuse,

il a exposé la commune à un risque contentieux réel.

Depuis, Mme Oriol tente de se désolidariser, exprimant des regrets et prenant ses distances.

Mais comment croire à la sincérité de ce revirement, quand elle a été l’une des principales porteuses de la mesure, et qu’aucun doute n’a été exprimé au moment du vote ?

Ses remords tardifs ressemblent davantage à un calcul politique qu’à une réelle prise de conscience.Crèche Coline et Colas : la délibération était illégale !

Et maintenant : soutenir sans trahir nos principes

Il est essentiel de le rappeler clairement. Notre groupe est plus que jamais derrière la crèche associative Coline et Colas.

Nous savons l’importance cruciale de cette structure pour les familles de Lorette et des environs.

Nous savons les besoins, la qualité de l’accueil, l’engagement des équipes.

Et nous savons aussi que sa survie est aujourd’hui en jeu.

C’est pourquoi nous resterons mobilisés, aux côtés de cette crèche, pour trouver des solutions viables, légales et solides. Car défendre l’intérêt général, c’est aussi défendre les lieux qui incarnent concrètement le lien social, l’inclusion et l’égalité dès le plus jeune âge.

Quand la majorité envisage de sacrifier les plus fragiles

Après avoir voté une augmentation de près de 10% de la taxe foncière, l’équipe majoritaire de Gérard Tardy et d’Eveline Oriol envisage sérieusement de remettre en cause la cantine à un euro. Un projet de délibération avait même été mis à l’ordre du jour du dernier conseil municipal avant d’être finalement retiré en dernière minute. Pour notre chef de file Julien Lequeux il est indispensable de s’opposer à ces décisions ( hausse de la taxe foncière, fin de la cantine à un euro ) qui viennent impacter les classes moyennes et les plus fragiles d’entre nous. Explication ⬇️

La cantine à 1 euro, c’est une mesure que nous avons toujours défendu, dès 2020 y compris avec Amelle Gassa car elle est une réponse directe aux défis posés par la précarité. 

Abandonner la cantine à 1 euro est une erreur politique majeure, tant sur le plan social qu’économique. 

Cette mesure incarne des valeurs fondamentales de solidarité et d’égalité, et son retrait va creuser davantage les inégalités sociales, tout en compromettant les engagements pris par le gouvernement que vous n’hésiterez pas à accuser dans votre prochain édito du kiosque de tous les maux de la société.

Cette mesure a permis jusqu’à maintenant à des dizaines de familles Lorettoise de garantir à leurs enfants un repas équilibré, essentiel à leur santé.

Abandonner la cantine à 1 euro est un choix lourd de conséquences et indéfendable sur le plan social mais aussi moral. Cette décision revient à sacrifier l’avenir de dizaine d’enfants Lorettois sur l’autel d’une vision comptable étriquée de l’adjointe aux finances Eveline Oriol.

Cette décision démontre un mépris flagrant pour les familles modestes, qui peinent déjà à joindre les deux bouts. En supprimant cette mesure, vous n’allez qu’aggraver un peu plus les inégalités et condamner ces enfants à une double peine : la précarité alimentaire et un frein à leur réussite scolaire.

Votre justification principale ? Le coût pour la commune !

Comment osez-vous alors que vous dépensez dans le même temps 6,5 millions d’euros dans un théâtre.  À quoi sert une telle dépense si les estomacs des enfants restent vides le midi. On reconnaît une fois encore votre sens des priorités et votre vision à très court terme.

Les économies générées par l’abandon de cette mesure seront balayées par les coûts à long terme engendrés par l’aggravation des inégalités sociales. 

Chaque enfant privé de repas équilibré aujourd’hui est un adulte en difficulté demain. 

L’investissement dans cette initiative est marginal comparé aux bénéfices qu’elle génère pour la société tout entière : une meilleure santé, une éducation renforcée, et une cohésion sociale accrue.

Cette vision à courte vue est non seulement irresponsable, mais elle dénote également un manque total d’ambition pour l’avenir de notre commune.

Pour notre groupe la cantine à 1 euro n’est pas un luxe, c’est une nécessité. 

Elle garantit que chaque enfant puisse manger à sa faim, quelle que soit la situation financière de ses parents. 

Une étude du ministère de la famille a révélé que les enfants issus de familles modestes sont deux fois moins nombreux à fréquenter la cantine que ceux des familles aisées. Grâce à cette initiative, cette disparité était en train de diminuer à Lorette.

Ces chiffres montrent l’impact positif de cette mesure sur les familles et les enfants, en particulier dans les zones rurales et les communes les moins favorisées comme celle de notre vallée du Gier. C’est une véritable réussite en termes de solidarité et d’accès à une alimentation saine pour tous.

En outre, cette initiative renforce le sentiment d’appartenance et de respect au sein des établissements scolaires. En offrant à tous les élèves, quelle que soit leur origine sociale, les mêmes opportunités à la cantine, on réduit les discriminations, on renforce les liens et on crée une communauté scolaire plus soudée.

Priver les enfants de ce droit fondamental, c’est leur nier la dignité et l’égalité des chances. 

C’est aussi renvoyer un message brutal aux familles : celui que leur élus de proximité ne se soucie pas de leur sort.

Déplorable ! 

Enfin je terminerai sur le plus important pour moi, sur le plan humain.

La cantine a 1 euro c’est un puissant symbole de solidarité. Il s’agit de partager ensemble, de se rappeler que le bien-être d’un enfant est une priorité absolue, qu’il doit transcender les clivages sociaux, économiques, politiques !

C’est le reflet d’une société qui se veut inclusive, soucieuse du bien-être de tous et de ses enfants.  

Si vous votez pour la suppression de la cantine à un euro c’est aussi tout cela que vous allez balayer.

En définitive, ceux qui s’opposent à la cantine à 1 euro comme vous choisissent de tourner le dos à nos valeurs collectives et d’abandonner les plus vulnérables. 

Cette mesure n’est pas une dépense : c’est un investissement dans notre avenir commun. 

Cette intervention ne défend pas seulement la cantine à un euro. Elle défend une ville plus juste, plus solidaire, plus durable. 

Une ville unie et apaisée !

Il est essentiel de rappeler que le bien-être des enfants ne doit jamais être sacrifié sur l’autel d’intérêts financiers.

Y renoncer serait un échec honteux, pour aujourd’hui et pour demain. 

Julien Lequeux

Une hausse de 10% des impôts pour financer un théâtre à 6,5 millions d’euros !

Lors du dernier conseil municipal notre tête de liste Julien Lequeux est intervenu longuement en se positionnant contre la proposition de Gérard Tardy et d’Eveline Oriol d’augmenter de près de 10% la taxe foncière !

Vous trouverez ci-dessous la retranscription intégrale de sa prise de parole ⬇️

« En préambule et par politesse je vais avant tout souhaiter la bienvenue à une nouvelle venue dans les rangs de l’opposition municipale.

En effet Monsieur Tardy vous connaissez une nouvelle et enieme démission dans votre majorité. 

Alors il y a les démissions express à la façon d’Eveline Oriol qui après des propos très durs tenus à votre encontre dans une correspondance qu’elle m’avait adressé ( que je pourrais biensur diffuser si Mme Oriol est d’accord ) fait finalement volte face pour décrocher un poste de 1ere adjointe

Note : À cet instant Eveline Oriol, visiblement gênée, reste sans voix et ne réagit pas.

Et puis parce que je n’ai pas bcp de temps et que c’est finalement le plus important il y a les démissions extrêmement courageuses comme la mienne en 2020 ou celle de Mme Maud Pitzalis qui a bien compris, comme moi, que le danger c’est Gérard Tardy. Alors cher Maud, c’est avec un immense plaisir que toute l’équipe du groupe Libres d’Agir pour Lorette te souhaite la bienvenue dans les rangs de l’opposition. 

Ce soir, Gérard Tardy et son équipe s’apprêtent à imposer, lors de ce conseil municipal, des délibérations qui vont frapper de plein fouet la classe moyenne et les familles les plus vulnérables de notre commune. 

Ces propositions, loin de répondre aux besoins réels de la population, incarnent une gestion aveugle et déconnectée des réalités sociales. 

C’est une attaque directe contre ceux qui peinent déjà à joindre les deux bouts, et un mépris flagrant des principes de solidarité et d’équité. 

Cette politique, qui ne sert en rien l’intérêt général, est non seulement irresponsable, mais également profondément injuste

Ce soir je souhaite ainsi que l’ensemble du groupe d’élu Libres d’Agir pour Lorette dénoncer haut et fort ces choix de la majorité qui sacrifient les plus fragiles d’entre nous.  

Demain, dans l’isoloir, les Lorettois les plus fragiles devront se souvenir que la liste majoritaire Alliance pour Lorette a trahi leurs intérêts au mépris de l’équité et de l’intérêt collectif.

On commence donc avec la proposition du « trio infernal » Gérard Tardy / Eveline Oriol / Jean Sébastien Payre de faire peser sur les Lorettois une augmentation de près de 10% de la taxe foncière sur le bâti et le non bâti mais également de la taxe d’habitation. 

Ces augmentations pour financer des investissements inconsidérés comme un théâtre à 6,5 millions d’euros soulève des interrogations légitimes et mérite une critique approfondie. 

Cette décision, va peser lourdement sur les petits propriétaires, et reflète une gestion financière déconnectée des réalités quotidiennes des citoyens de la part d’un exécutif qui n’est absolument pas représentatif de la population Lorettoise puisque composé quasi uniquement de retraités. 

Cette hausse de la taxe foncière va représenter une charge supplémentaire pour des familles déjà confrontées à une inflation galopante et à des coûts de vie en constante augmentation. 

D’ailleurs à ce sujet vous ne respectez pas votre programme ( que j’ai en main ) !

Pour beaucoup, cette taxe constituera une dépense fixe incontournable, et une telle augmentation risque de fragiliser encore davantage les budgets des ménages modestes.

L’un des points les plus préoccupants est l’utilisation de ces fonds pour des projets qui, selon de nombreux citoyens, manquent de pertinence ou de priorité comme celui du théâtre construit dans l’intérêt d’une élite ( sans doute non Lorettoise ) et qui aura les moyens de se payer un billet à 40 euros pour aller au spectacle quand les autres trimeront pour donner à manger à leurs enfants. 

Nous percevons ces investissements dans des infrastructures qui ne répondent pas aux besoins urgents de la population comme un gaspillage des ressources publiques.

Cette décision met également en lumière l’immense manque de transparence. Les contribuables ont le droit de savoir comment leur argent est utilisé et de participer aux décisions qui les concernent. Une augmentation aussi significative, sans consultation ni justification claire, alimente un sentiment de méfiance et ce à juste titre notamment lorsque l’on voit les frais de justice exponentiels de Gerard Tardy qu’il fait payer sans vergogne aux Lorettois.

Il est regrettable que des investissements plus raisonnables n’ai pas été envisagées, des investissements qui aurait pu permettre de maintenir le taux de la taxe foncière. 

Cette augmentation risque également d’avoir des répercussions négatives sur l’économie locale. Les propriétaires, confrontés à des charges accrues, pourraient réduire leurs dépenses dans d’autres secteurs, affectant ainsi les commerces et les services de proximité qui sont déjà beaucoup moins nombreux que dans d’autres villes comme La Grand Croix par exemple. 

Il est essentiel que Gérard Tardy mais surtout son équipe prennent enfin conscience des conséquences de leurs choix sur la vie quotidienne des citoyens. 

Une gestion responsable et équitable des finances publiques est indispensable pour maintenir la confiance et garantir une répartition juste des efforts mais cela semble échapper complètement à l’experte en finances de la commune Eveline Oriol.

Elle qui aime bien les comparaisons avec les communes voisines devrait savoir que depuis 2012 la ville de Genilac n’a pas augmenté sa taxe foncière et a pourtant subi les mêmes baisses de dotation de la part de l’état.

Mais ce n’est pas pour cela qu’elle s’est arrêtée d’investir bien au contraire avec un nouvel équipement livré tous les 18 mois ! 

Mais des équipements raisonnables qui n’ont jamais coute 6,5 millions d’euros comme le théâtre de Gérard Tardy. 

En conclusion, cette augmentation de la taxe foncière, combinée à des investissements inconsidérés, soulève des questions fondamentales sur la gestion des ressources publiques par la majorité Alliance pour Lorette. Il est impératif de repenser ces décisions, celle d’un seul homme Gerard Tardy, pour répondre aux véritables besoins de nos concitoyens et préserver leur pouvoir d’achat !

Projet de théâtre : Gérard Tardy pris en flagrant délit de mensonge !

Lors du conseil municipal du mardi 8 Avril, Julien Lequeux, chef de file de notre groupe, a interrogé le maire de Lorette sur l’existence réelle d’un 2e permis de construire pour la construction du théâtre. Toutes les infos ⤵️

« Pour cette délibération autour du budget 2025 j’ai voulu me concentrer sur le gros pavé « dans la mare » que constitue votre projet de théâtre à 6,5 millions d’euros. On le sait ce projet a déjà vécu de nombreuses péripéties depuis sa naissance, la plus marquante portant sur un premier permis de construire délivré le 15 avril 2024 par vous, Gérard Tardy puis retoqué pour un projet de réalisation du théâtre. 

Le fait qu’environ 30 % de la parcelle assiette du projet était concernée par la zone rouge inondation avait amené les services préfectoraux ( et oui encore eux ) à solliciter l’avis de la DDT par rapport au risque latent engendré par cet emplacement. 

Suite à l’avis défavorable émis par la Mission Risques de la DDT en date du 28/05/24, le Préfet ( oui encore lui ) vous en informait  le 4 juin 2024. 

Dans un courrier en date du 25/06 suivant vous faisiez savoir, que pour vous, le risque en question n’existait plus, suite aux réaménagements du canal de « Zacharie », à proximité du projet, consistant, notamment, en de nombreuses excavations et que Le PPRNPi était devenu obsolète sur ce secteur.  

A la suite d’une réunion en préfecture, vous avez alors retiré le permis et commandé une étude ( à nouveau au frais du contribuable Lorettois ) auprès d’un expert hydraulique ( que l’on connaît bien et vous aussi ) qui confirmait la sortie de la parcelle de la zone rouge, ce qui a entraîné l’enclenchement d’une procédure de modification du PPRNPi par la DDT. 

La commune a donc été autorisée à redéposer une demande de permis de construire, dès réception du Porter à Connaissance préalable à la modification du PPRNPi le 17/10/24.

En décembre 2024, Gérard Tardy se targue d’avoir le permis de construire. En réalité il ne l’a pas !

En décembre dernier lors du conseil municipal, et comme le confirme un article du Progrès en date du 19/12 vous annonciez avoir déposé et obtenu un deuxième permis de construire accepté par le Préfet.

Article du Progrès

Comme nous faisons bien notre travail, même si Madame Oriol pense qu’il est sans fondement ( elle a dû oublier que des Lorettois nous ont élus ) nous avons cherché ce permis de construire.

Nous nous sommes donc rendu sur place pour vérifier qu’il était bien affiché. Mais nous n’en avons trouvé aucune trace. Nous avons continué à chercher sur les différentes plateformes internet existantes. Aucune trace de ce permis.

Au final nous nous sommes rapprochés de la Préfecture ! Et que nous dit le Secrétaire Général ?

A votre avis Monsieur Tardy ? 

Le maire reste bouche bée et ne répond pas

Je vais vous le dire

« Le permis de construire est en cours d’élaboration par la mairie » Dominique Schuffenecker secrétaire général de la Préfecture de la Loire

Les mots ont un sens et sont importants.

Alors dans un budget où ce projet pèse particulièrement lourd Monsieur Tardy, avez-vous oui ou non le permis de construire pour ce futur théâtre ? 

Comme par miracle un affichage est apparu quelques jours après le conseil municipal sur le chantier du théâtre ! Que pouvons nous y retrouver ? L’extrait d’un permis de construire que le maire aurait délivré le 3 avril 2025.

«Le danger c’est Gérard Tardy »

« Le danger ce n’est pas Julien Lequeux, c’est Gérard Tardy » a indiqué Maud Pitzalis, ancienne élue de la majorité dans un entretien accordé jeudi à «  La Tribune – Le Progres »

Elle a souhaité quitter le groupe majoritaire pour rejoindre notre groupe «  Libres d’Agir pour Lorette »

Pourquoi ?

« On n’avait pas le choix, pas notre mot à dire, on ne nous demandait pas notre avis, c’est Gérard Tardy qui décide de tout. J’avais l’impression de ne servir à rien » a expliqué Maud Pitzalis avant d’indiquer « qu’avec Julien Lequeux on peut discuter »

Pour notre chef de file, Julien Lequeux « Il s’agit d’une décision très courageuse de la part de Maud qui va sans doute ouvrir la voie à d’autres défections dans la majorité. Nous sommes ravis de l’accueillir parmi nous. D’ailleurs nous accueillerons toutes celles et ceux qui ont envie de s’investir dans un état d’esprit démocratique et collaboratif ou la parole de chacun sera écoutée et prise en compte »

Plus d’informations dans l’article du Progrès signé Elise Colin ⬇️

Article du Samedi 22 mars 2025

Les commissions de Gérard Tardy : la grande mascarade !

Question orale posée par notre tête de liste Julien Lequeux lors du conseil municipal du 4 mars dernier ⬇️

Monsieur Gérard Tardy nous voulons vous questionner ce soir sur le rôle des commissions municipales sous votre 6e mandat.  

Deux grandes versions s’opposent, aussi inutiles l’une que l’autre.

La première version c’est la commission express « version finances et personnel » comme celle de lundi dernier. 

Documents posés sur table le jour J empêchant toute préparation en amont pouvant permettre de poser des questions. 

50% des élus de votre majorité absents (2/4)  

Début 17h02 / Fin 17h27. Durée 25 min top chrono.

La seconde c’est la commission marathon version « culture et enseignement »

Tout le monde est présent ou presque. 

Elle dure longtemps. 

Mais comme la première elle ne sert à rien.

Pourquoi ? Car soit vous désavouez les décisions de la commission à l’issue de cette dernière m, comme ce fut le cas en Février 2024, soit tout est ficelé à l’avance par vos soins. 

Dernier exemple en date avec celle de mercredi dernier. 

Au programme un long pavé sur les subventions aux associations. 

Mais d’entrée vous prévenez : « il n’y aura aucune évolution par rapport à l’année dernière ». 

Les attributions de subventions ? 

C’est votre décision. Là encore Indiscutable. 

Tout le monde se demande ce qu’il fait là y compris au sein de votre équipe majoritaire. 

En l’espèce notre question sera donc la suivante : « pourquoi maintenir à tout prix des commissions qui, mobilisent les élus notamment ceux d’opposition ayant une activité professionnelle ou associative particulièrement dense, si ces dernières ne servent à rien comme le démontre les exemples développés dans cette question orale ? »

Comme à l’accoutumée cette question n’a obtenu comme réponse que des invectives de la part de Gérard Tardy

Fermeture de la baignade de Lorette pour la saison 2025 : des questions sans réponses…

L’intervention de notre élu Dominique Décot lors du dernier conseil municipal :

« Nous avons récemment été informés, par une note reçue par courriel, que la baignade Arnaud-Beltrame restera fermée pour la saison 2025. 

En préambule nous déplorons à la fois le manque d’anticipation ( pour rappel les inondations datent d’Octobre ) mais aussi le manque d’information et de concertation sur cette problématique. 

En effet dans une vision constructive de la vie démocratique locale nous aurions pu explorer ensemble des solutions alternatives pour minimiser les impacts financiers et sociaux de cette fermeture sur la population. 

Nous regrettons d’avoir été informés par une simple note transmise par e-mail, en même temps que vous organisiez un point presse, sans aucune consultation préalable. Mais cela illustre bien votre définition toute particulière de la démocratie. 

Implacable cette décision soulève de nombreuses interrogations et aura des conséquences financières importantes pour la commune et il semblerait que les Lorettois soient également impactés. C’est sur ce point que nous allons axer notre question. 

En propos liminaires nous souhaitons rappeler que meme ouverte le fonctionnement de la baignade fait supporter un coût de plusieurs dizaines de milliers d’euros aux Lorettois.

Dès lors la baignade fermée comment ne pas se poser la question suivante :

« Quel sera l’impact financier de la fermeture de la baignade pour la saison 2025 sur les finances de la commune et pour les Lorettois ? « 

Nous pensons notamment à la perte de revenus ( pas de rentrée d’argent de billetterie ) aux coûts de réparation ( seront ils supportés par SEM ? ) les travaux de maintenance, l’impact sur les commerces de proximité (buvette ), la perte d’emplois saisonniers pour les Lorettois, les coûts de communication pour informer de cette fermeture, etc…

Nous attendons evidemmment une estimation suffisamment précise de votre part afin que nous puissions tous prendre conscience de la gravité de la situation »

Comme à son habitude Gérard Tardy a répondu par l’invective et n’a apporté aucune réponse concrète à nos questions

Quand Gérard Tardy fouille les casiers de l’opposition

Question orale de Dominique Décot, le 14/01/2025

Dans un courrier en date du 23 décembre et envoyé à l’ensemble du conseil municipal vous indiquez « contrôler » les casiers de votre opposition municipale, en l’espèce celui de Julien Lequeux.

Pour rappel et la bonne information de tous nous parlons des casiers installés au 1er étage de la mairie dans ce que vous appelez une alcôve.

Contrairement à d’autres casiers, au même endroit, bénéficiant d’une porte fermée, celui des élus d’opposition est libre d’accès ce qui permet donc à Gérard Tardy de fouiller à l’intérieur car c’est bien de cela dont il s’agit. 

Nous avons été abasourdi par de telles révélations de votre part. Nous ignorions qu’il s’agissait d’un pouvoir du maire que de « contrôler » les correspondances des élus d’opposition à moins que vous agissiez en « shériff de Lorette » comme vous a surnommé la procureur de la république lors de l’un de vos procès devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne. 

Il s’agit d’actes que nous soupçonnions depuis plusieurs mois mais que Gérard Tardy a donc fini par avouer.

Nous avions émis cette possibilité lorsque des institutions ou des  grands élus notamment un sénateur nous indiquait avoir envoyé des courriers à notre attention en mairie et que nous ne recevions jamais. 

Étonnement depuis qu’ils adressent ces mêmes correspondances à nos domiciles nous les réceptionnons sans aucun problème.

Devant de tels agissements, qui ne pouvaient rester sans réponse, notre groupe a décidé de solliciter d’une part son avocat mais également le premier représentant de l’Etat dans le département. 

« Nous vous conseillons de vous rapprocher du tribunal judiciaire
pour déposer plainte pour
un éventuel délit pénal »

La Préfecture de la Loire

Sans surprise nous avons obtenu la même réponse : Le premier rappel notamment que « L’inviolabilité de la correspondance constitue une composante du respect de la vie privée dont le principe est fixé par l’article 9 du code civil ». De son côté la Préfecture nous « conseille de nous rapprocher du tribunal judiciaire pour déposer plainte pour un éventuel délit pénal d’atteinte au secret des correspondances ; le secret des correspondances des élus locaux étant reconnue par le Conseil d’État comme une liberté fondamentale (CE, 9 avril 2004, n°263759) »

Ce soir et parce que nous ne souhaitons pas entamer une nouvelle procédure judiciaire à votre encontre et que nous ne voulons pas rentrer dans une polémique stérile nous n’aurons qu’une question à vous poser : 

Etes-vous d’accord pour que les casiers des élus d’opposition puissent être fermés à clés afin de garantir le secret des correspondances comme le prévoit la Loi ?

Dans le cas où votre réponse serait négative et devant les preuves à notre disposition nous nous réserverons le droit de déposer une plainte pénale pour atteinte à une liberté fondamentale.