ZAC Cote Granger : une copie encore à revoir pour l’élève Tardy d’après l’Autorité Environnementale

Véritable serpent de mer depuis 2008, la ZAC Côte Granger semble un projet dans lequel une fois de plus Gérard Tardy s’est englué. En moins de deux ans, l’Autorité Environnementale (AE) a émis deux avis. Pourtant rien n’a filtré lors du dernier conseil municipal ou le sujet a pourtant été abordé !

Explications avec des éléments que vous ne lirez jamais dans la propagande municipale.


Le 14 décembre 2022, l’Autorité Environnementale (AE), après avoir rendu un 1er avis le 30 novembre 2021, émettait un nouvel avis sur le projet de ZAC Cote Granger.En 2021, l’Agence Environnementale pointait déjà de nombreuses lacunes ( document officiel disponible ICI ) notamment sur la thématique de la santé humaine :

-pollution et qualité de l’air 

-pollution des sols

-bruit

Le point principal d’inquiétude portait sur la santé des résidents de cette future zone en raison notamment de la réutilisation d’un site minier potentiellement pollué, mais aussi les nuisances sonores liées à la proximité de l’A47 particulièrement bruyante mais aussi de la RD88, de la ligne de chemin de fer ou encore de la présence d’une entreprise de recyclage des matériaux ferreux. Elle ne manquait pas aussi d’évoquer d’autres enjeux comme le respect des milieux naturels notamment la biodiversité et ses fonctionnalités écologiques, la ressource en eau.

Même si l’étude d’impact a été complétée depuis le premier avis notamment par des éléments de contexte l’Autorité Environnementale souligne dans le document mis en ligne début décembre ( disponible ICI ) que « le projet d’aménagement a peu évolué par rapport au précédent dossier présenté ».

Clairement insuffisant pour l’AE qui réitère donc une nouvelle fois ses recommandations notamment celle en matière de nuisances sonores et de pollution des sols. 

Une fois encore et même lorsque cela va engager la commune et impacter la vie quotidienne des habitants pour plusieurs générations, Gérard Tardy n’en fait qu’à sa tête. Une attitude déplorable sur un secteur qui reste l’un des derniers du territoire communal susceptible d’accueillir un développement urbain et de permettre la requalification d’un site au meilleur standard actuel sur le plan environnemental.

Nouvel imbroglio dans les rangs de la majorité !

A la manière de Gaël Perdriau, dont le maire n’hésite pourtant pas à critiquer le comportement, sa première adjointe Eliane Verger (Legros) ne démissionnera pas mais va se mettre en retrait pour une durée indéterminée. Ahurissant !

Comme le rappel un article du Progres ( ici ) suite au conseil municipal qui a eu lieu le 13 décembre ( auquel je n’ai pu participer à cause d’un événement professionnel de très grande ampleur ) ce n’est pas la première fois qu’une démission «annoncée » ne soit pas effective. En effet on se souvient du volte face d’Eveline Oriol en Janvier, qui depuis est devenue adjointe aux finances et au personnel, mais aussi de la démission de son poste d’adjoint de Camille Bailly qui est resté au conseil municipal mais qui n’a plus jamais siégé depuis. Honteux !

Politiquement la démission annoncée de sa première adjointe était intenable pour Gérard Tardy, qui inspiré sans doute par les derniers événements à la Métropole, lui a demandé de se mettre en retrait alors que celle-ci a annoncé publiquement, il y a plusieurs semaines et dans plusieurs cadres, démissionner au 31 décembre 2022. Un volte face de plus dans l’équipe du maire. Comme le souligne fort justement Le Progrès la situation est toutefois de plus en plus compliquée pour Gérard Tardy qui en Octobre n’avait pas réussi à réunir le quorum afin de tenir le conseil municipal.

La raison donnée pour justifier, a priori une future longue absence d’Eliane Verger (Legros), est une opération médicale très importante. Contrairement aux élus de la Majorité Municipale je n’irai pas sur le terrain de la vie privée et je ne commenterai pas cette explication. Toutefois il est intolérable qu’une première adjointe, qui a déjà touché plus de 150 000 euros d’indemnités ( et donc d’argent public ) depuis le début de sa vie politique, continue à percevoir près de 1000 euros d’indemnités ( commune + métropole ) mensuellement alors qu’elle ne va plus assurer ses fonctions durant plusieurs mois. `

Ainsi lors du prochain conseil municipal, et si cette dernière n’a pas d’elle même renoncé à ces indemnités, je proposerai un voeu afin que le conseil municipal suspende le versement de ses indemnités durant toute la période où elle sera en retrait de ses fonctions de première adjointe. J’en ferai de même au sein du conseil métropolitain ou Madame Verger (Legros) devrait siéger et où elle est également indemnisée.

Ne m’appelez plus jamais….Gérard Tardy !

C’est le titre qu’aurait pu porter le nouveau courrier surréaliste reçu en cette semaine du mois d’Aout par lettre recommandée de la part de Gérard Tardy.

Non pas pour répondre à mes nombreuses questions en attente, mais plutôt pour faire le « faramelant » comme on dirait en « gaga ».

Mes tords qui ont justifié l’envoi de cette missive au frais du contribuable ?

Appeler Gérard Tardy par son nom et prénom…c’est à dire, Monsieur Gérard Tardy !
Cela serait risible si ce n’était le reflet d’une personnalité narcissique et se pensant « tout puissant » après 33 années de mandat.

Mais que laissera derrière lui, celui qui voudrait se faire appeler, à tout prix, Monsieur le Maire ?

L’image d’un homme de polémiques, stigmatisant les populations, et qui dans des dizaines d’articles de presse nationaux passe pour celui qui divise plutôt que celui qui rassemble voir même d’un élu « façon Pyongyang » d’après le titre d’un très récent article de Marianne.

Lorsque l’on veut à tout prix que les usages soient respectés, il faut, à tout prix, être respectable et irréprochable.

Un élu rappelé à l’ordre trois fois par la Préfète de la Loire, par la CNIL, par la CADA, par le défenseur des droits, condamné à publier une tribune d’expression des élus de l’opposition, sous le coup d’une enquête préliminaire pour plusieurs délits, n’hésitant pas à utiliser les coups bas et à aller sur le terrain de la vie personnelle ou de la vie professionnelle d’un(e) élu(e) d’opposition l’est-il encore ?

Pour un grand nombre d’entre nous, dont je fais parti, certainement pas !

Fort de ce constat ma position, malgré cette nouvelle tentative d’intimidation ne changera pas. Je continuerai d’appeler Monsieur Gérard Tardy par son nom et prénom, et ce en toute courtoisie.

Pour montrer mon « ras le bol » face à un maire qui ne respecte plus rien ni personne, je ne ferai plus référence à son statut.

Il est un Homme comme les autres. Il n’y a pas d’Homme qui soit au dessus des autres. Il n’y a pas d’Homme qui soit en dessous des autres. Même si cela dérange certains, les Hommes naissent libres et égaux sans distinction aucune, de race, de couleur, de sexe, de religion, d’orientation sexuelle. Je combattrai toujours pour que cette base de la déclaration universelle des droits de l’Homme ne soit jamais oubliée.

Que dire enfin de la partie du courrier concernant les menaces que me reprochent Gérard Tardy à l’encontre de son directeur général des services Monsieur Damien Gandon. Rien tant ces remarques sont déplacées et inappropriées comme le prouve l’email d’origine ( copie ci-dessous ). Si ce dernier est ferme, il s’agit d’une 3e relance d’une demande datant du mois de Juin à laquelle je n’ai eu aucune réponse, il est courtois et respectueux :

« Bonjour Monsieur Gandon » en introduction et même « Très cordialement » en conclusion.

Si pour Monsieur Gérard Tardy, le fait d’envisager de saisir une institution officielle, la CADA (commission d’accès aux documents administratifs) est une menace…je ne peux que penser qu’il n’a jamais été aussi proche de la fin.

Une fin de vie politique désastreuse…

Subvention aux chasseurs : nouvelle provocation de Gérard Tardy

Lors du dernier conseil municipal Monsieur Gérard Tardy et sa majorité ont proposé qu’une subvention soit versée à la société de chasse de Lorette pourtant dans le viseur de la justice après avoir abattu 10 chèvres sans autorisation (ICI). Cela a provoqué une nouvelle intervention des acteurs associatifs qui luttent pour la cause animale (ICI). J’ai évidemment voté contre cette délibération. Mes explications dans l’extrait vidéo ci-dessous.

Une baignade naturelle…à l’eau de ville ?

Ci-dessous ma demande d’informations en date du 2 août dernier auprès de l’élue référente de la baignade Eliane Verger (Legros), 1ere adjointe.

Une sollicitation restée à ce jour sans réponse.

La Prefete de la Loire vient de prendre un nouvel arrêté de restriction suite à l’aggravation de la situation de sécheresse sur notre territoire.

Ce dernier précise que le prélèvement dans les cours d’eau (bief, pompage) ou dans les nappes pour le remplissage des plans d’eau est totalement interdit.

En tant qu’élu de l’opposition, ayant un droit d’information, j’aimerai avoir connaissance des mesures prises par la municipalité concernant le bassin de baignade naturelle ( utilisation de l’eau de la ville pour remplir le bassin, dérogation pour poursuivre le pompage de l’eau dans le bief, etc…). 

Si vous me confirmiez l’utilisation de l’eau de la ville pourriez-vous m’indiquer le volume que cela représente par jour d’ouverture de la baignade et le surcoût éventuel. Si ces mesures ont d’autres impacts vous voudrez bien également m’en tenir informé.

Mise à jour du 13/08/2022 : dans une note de 4 pages reçue ce jour le maire indique que plus de 420m3 d’eau de ville ont été utilisés pour remplir la baignade « naturelle » de Lorette. Il reconnaît également qu’il n’aurait pas du retarder la construction d’une réserve d’eau et indique qu’il signera le marché pour sa construction très prochainement.

Droit de proposition : aménagement du cimetière communal

Être élu d’opposition c’est aussi être force de proposition y compris lorsque le maire planifie des conseils municipaux en plein été.

Exemple avec ma proposition de délibération portant sur l’aménagement de notre seul lieu de recueil pour la prochaine séance du mois d’Août.

Cette proposition fait suite aux difficultés que la municipalité a pour entretenir efficacement le cimetière, comme nous avons pu le constater dans le passé, aux problématiques de sécurisation de l’enceinte du cimetière ( affaire dites « des chèvres » ou incivilités ) et aux nombreuses remontées d’habitants de la commune qui aimeraient, comme c’est le cas dans de nombreuses autres villes voisines, disposer d’allées propres et propices aux visites, sans risquer à tout moment de s’y blesser ou de faire une mauvaise chute.

Cette suggestion est réalisée en vertu de mon droit de proposition de mise à l’ordre du jour du Conseil municipal conféré par mon mandat et par les jurisprudences du Conseil d’État (22/07/1927, Bailleul-Lebon p. 823 ; 10/02/1954, Cristofle-Lebon p. 86) et de la CAA de Marseille (décision n° 07MA02744 du 24/11/2008.

Elle prendra la forme suivante :

Délibération de Libres d’agir pour Lorette : aménagement du cimetière : pose d’un enrobé, de bordures et renforcement du mur d’enceinte, des clôtures et des accès »

Pour faire face à l’interdiction de l’utilisation des produits phytosanitaires, aux intrusions humaines ou animales au sein du cimetière mais également afin d’améliorer le parcours des visiteurs du seul lieu de recueillement de notre commune il paraît aujourd’hui indispensable de :

-faire réaliser par une société spécialisée un enrobé complet et bordures des allées du cimetière afin d’éviter, d’une part la pousse des mauvaises herbes et donc les frais d’entretien que cela peut engendrer, mais également afin de permettre aux visiteurs de disposer d’allées sûres et carrossables propices aux visites sans risquer à tout moment de s’y blesser ou de faire une mauvaise chute. Enfin cela permettra de rendre « accessible » le cimetière afin qu’une personne en situation de handicap puisse facilement s’y déplacer sans devoir faire face à des trous ou fentes qui gênent aujourd’hui leur progression en fauteuil et ainsi de mieux respecter la loi de décembre 2015.

-de prévoir une réfection du mur d’enceinte, des clôtures du cimetière et des différents points d’accès (portail, portillons…). Leur état particulièrement dégradé et parfois leur realisation s’apparente aujourd’hui ( voir photos en PJ ) a du rafistolage et non à un travail correctement effectué par une entreprise digne de ce nom. Ces interventions permettront d’éviter à des intrus de s’introduire dans l’enceinte du cimetière pour y commettre des actes de malveillance ( ex : tags/profanation des tombes ) mais également à des animaux en divagation de pouvoir y entrer et de faire des dégâts ( ex : affaire des « chèvres ).

Pour rappel quelques photos de l’état de notre cimetière ( mauvaises herbes, mur d’enceinte et et clôtures, accès ).

Gérard Tardy, un homme tellement prévisible

Malgré la récente décision du Conseil d’Etat – plus haute juridiction administrative de la République Française – et une note juridique de l’avocate de la commune payée par le contribuable Lorettois, Gérard Tardy persiste et signe dans son déni de démocratie en refusant aux élus d’opposition de s’exprimer sur le site internet de la commune avec l’aval du très peu d’élus de la majorité présents ( 11 seulement ! ) et sans qu’aucun n’ose s’exprimer sur le sujet. Tout simplement ahurissant ! Une nouvelle fois au compromis, à l’échange Monsieur Gérard Tardy préfère poursuivre le bras de fer qu’il a entamé avec l’opposition depuis le début de son 6e mandat et ce malgré trois rappels à l’ordre de la Préfecture de la Loire.

La vidéo de mon intervention à découvrir ⬇️⬇️⬇️⬇️⬇️⬇️⬇️

Nouveau coup d’éclat du maire Gérard Tardy

Pour faire face aux incivilités dans notre commune et plutôt que de recruter un 3e policier municipal, Gérard Tardy prend un arrêté municipal liberticide pour sanctionner, moins fortement, les troubles fêtes et alors que l’arsenal législatif est largement suffisant et plus répressif.

Plutôt que de prendre des arrêtés pour faire croire aux habitants qu’il agit dans leur intérêt, le maire devrait plutôt s’attacher à recruter à minima un 3e policier municipal que nous attendons depuis maintenant près de 2 ans. Rien ne sert de montrer les muscles sans avoir la volonté de monter sur le ring. L’arsenal législatif est déjà largement suffisant pour faire face à ce type d’incivilité mais encore faut il s’en donner les moyens notamment humain afin qu’il puisse être appliqué. Aujourd’hui force est de constater qu’après les messages sur les panneaux lumineux ( pas de bruit après 22h ) qui sont un échec, l’action du maire va faire pschiiit puisqu’il ne sera pas en capacité de faire appliquer la loi ne disposant pas d’une police municipale suffisamment étoffée.

Une fois de plus je renouvelle mon vœu d’un travail en synergie avec les communes voisines sur ce sujet incontournable pour lutter efficacement contre ces incivilités. La tranquillité de nos concitoyens mérite une réelle synergie avec toutes les parties prenantes et non des coups d’éclats permanents.

Quelques exemples :

Le rodéo urbain, infraction pénale spécifique depuis la loi numéro 2018-701 du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les rodéos motorisés. La sanction encourue : 2 ans d’emprisonnement et 30 000e d’amende alors que le non respect d’un arrêté du maire est seulement puni d’une peine d’amende ( de 150 à 750e )

L’injure raciste, sexiste, homophobe ou handiphobe est punie depuis un décret du 3 août 2017 d’une contravention pouvant aller jusqu’à 1500e alors que le non respect d’un arrêté du maire est puni d’une amende de 150e.

Enfin la consommation de drogue, visée aussi par le maire dans son arrêté, est un délit (art 222-37 du code pénal). Elle peut être sanctionnée par une amende forfaitaire mais surtout être punie d’une peine d’emprisonnement. Bien loin de l’amende de 150e applicable en cas de non respect d’un arrêté de police du maire

Trois exemples qui démontrent que non seulement cet arrêté est inutile mais qui plus est qu’il est moins répressif que ce qu’a prévu le législateur sur le territoire français.

Gérard Tardy, un maire élu pour mettre de l’ordre et de la discipline ? Nul doute que ce ne sera pas le cas avec ce type d’arrêté prévoyant des sanctions plus laxistes…

L’article publié par le Progres est disponible : Ici

L’article de France Bleu est également disponible : ici

L’AFP a également publié une dépêche largement reprise par les médias nationaux et disponible par exemple sur le site de France Info : Ici

La majorité fait régner un climat délétère lors du conseil municipal du 22 juin

L’apaisement souhaité par le secrétaire général de la Préfecture n’était pas à l’ordre du jour du conseil municipal du 22 juin. Au contraire cette séance a été l’une des pires depuis le début du 6e mandat de Gérard Tardy. Au programme : ton hautain et insultant de la nouvelle adjointe aux finances et au personnel Eveline Oriol, à l’image de celle du maire Gérard Tardy qui n’a pas hésité à enquêter sur le dossier familial de l’une des élues d’opposition et à l’invectiver outrageusement.

Vous pourrez découvrir dans la vidéo ci-dessous ⬇️⬇️ quelques extraits du conseil municipal du 22 juin qui parlent d’eux même. Déplorable.