Les affaires continuent pour le Maire…

Les affaires continuent pour le maire et sa majorité qui sont dépassés par les événements comme je vais le démontrer dans cet article.

Une maison pour les seniors sur un terrain inconstructible, des commissions qui comptent pour du beurre, une conseillère municipale qui se lance aux départementales alors qu’elle est régulièrement absente au conseil municipal de notre commune faute de temps et des aménagements toujours non sécurisés malgré leur dangerosité…de nouveaux éléments qui viennent à nouveau lourdement impacter la crédibilité de la majorité et du maire Gérard Tardy

Le 22 Avril, on apprenait grâce à un article particulièrement intéressant du Progrès ( à lire ICI ) que non seulement les propriétaires du terrain convoité par le maire pour l’installation de sa maison pour seniors ne sont pas vendeurs mais qui plus est que ce dernier serait en partie « inconstructible » étant situé dans une zone « d’aléas miniers ». Après son échec cuisant pour la réalisation de ce projet de sa maison seniors « Ages Et Vies » au Clos d’Ambly alors que cela faisait partie de ses promesses de campagne ( Voeux 2020 ) il s’agit d’un nouveau coup d’épée dans l’eau pour le maire. D’autant que ce n’est pas le prix d’achat qui risque de faire changer d’avis les propriétaires : Gérard Tardy proposant 25e du m2, là où la valeur réelle se situe vraisemblablement entre 120 à 170e du m2.

Terrain convoité par le Maire

Du côté des commissions municipales nous avons eu récemment la preuve qu’elles comptaient pour du beurre. En effet dans le Kiosque distribué fin Mars le maire met en avant 80 000e d’investissement en indiquant que la commission a adopté la solution de l’enfouissement des réseaux. Or cela n’était pas possible au moment de la diffusion du Kiosque. En effet comme vous le verrez ci-dessous dans le compte-rendu la décision a été adoptée le 6 avril ! Cela démontre bien une nouvelle fois la conception toute particulière de la démocratie de Monsieur le Maire : Il décide, il communique….et ensuite il fait valider par les instances municipales, des procédés tout simplement honteux qui font des conseillers municipaux présents ( Messieurs RAIA, SEGUIN, PORTALLIER, POINAS, LETO ainsi que Mme CELIBERT ) les pantins d’un maire omnipotent !

Comment peuvent-ils encore accepter de telles manoeuvres ? Comment peuvent-ils encore accepté de siéger ? Comment se fait-il qu’aucun ne prenne la décision de démissionner ?

Sur les aménagements non sécurisés comme la passerelle de « Zacharie » vous êtes plusieurs à m’avoir sollicité pour faire bouger les choses. Sachez que dès le mois d’Août dernier j’ai pris attache avec le maire pour qu’il sécurise la passerelle afin d’empêcher l’accès aux moto-cross et autres scooters et ainsi éviter un accident grave. 
Ce dernier en réponse le 17 Août promettait la mise en place d’un système qu’il ferait valider dès la commission voirie suivante. Pourtant il y a 15 jours une jeune maman était à deux doigts de se faire renverser…le maire n’ayant toujours pas pris les mesures promises il y a plus de 10 mois. Je l’ai donc relancé à nouveau par courrier fin Avril et je suis toujours dans l’attente d’un retour. 
La sécurité des Lorettois est trop importante pour que je ne réalise pas un suivi de ce dossier. Si rien ne bougeait dans les prochaines semaines et que le maire faisait toujours défaut sur ce sujet, je mobiliserai les plus hauts représentants des Lorettois dans le département pour que cet espace puisse être sécurisé avec ou sans Gérard Tardy.

La passerelle de Zacharie n’est toujours pas sécurisée pour les piétons, dix mois après ma première intervention

Enfin que dire de l’information parue dans le Progrès et sur TL7 le 30 Avril au sujet des prochaines élections départementales ? ( A lire ICI)

On y apprend qu’une conseillère municipale de Lorette, Chantal Fayelle, absente régulièrement du conseil municipal « faute de temps », se lance dans la campagne pour les élections départementales en tant que binôme de Séverine Reynaud, qui de son côté avait dû faire face début Avril au retrait de Luc François qui « préfère pour le moment se concentrer sur la proximité, et poursuivre le travail engagé. » A priori pour Madame Fayelle, la proximité c’est le département, pas le conseil municipal de sa commune…

Chantal Fayelle, ici de dos lors d’une rare présence en conseil municipal


Chantal Fayelle, transparente lors du peu de conseil municipal auquel elle a participé depuis le début du mandat en Juin dernier, trouve donc finalement du temps pour se consacrer au département alors qu’elle n’en dispose pas pour exercer correctement son mandat local. Les électeurs apprécieront.

Mais si nous allons plus loin il a été indiqué aux médias que Madame Fayelle a été choisie pour être la porte parole du « monde agricole ». Cela pose sérieusement question lorsque l’on sait que depuis 2016, les compétences du développement économique et de l’agriculture ont été confiées aux régions ( + d’informations disponibles sur le site des chambres d’agriculture ).

Pour ma part je reste circonspect sur la multiplication des candidatures classées « divers droite » pour ces élections départementales. En effet le 16 Avril, Denis Barriol et Corinne Dotto avait indiqué se lancer sur notre canton. Aujourd’hui c’est Séverine Reynaud ( candidate sortante ) et Bernard Laget. Des divisions qui je l’espère ne seront pas fatales à une présence forte des élus de cette tendance sur le canton pour les élections départementales mais aussi pour les prochaines régionales.

Sécurité des Lorettois : un an d’échecs pour Gérard Tardy

Depuis son élection en Mars dernier les revers sont importants et nombreux pour le Maire, Gérard Tardy sur la thématique de la sécurité qu’il affectionne pourtant particulièrement.

Tour d’horizon des échecs les plus cuisants de la majorité depuis le début de son mandat.

Tout commence dès le mois de Juillet ou le maire est obligé de fermer la baignade naturelle de Lorette pour cause d’incivilités. Il met alors en place de nouvelles conditions d’accès et exige notamment aux familles de venir se baigner avec leur livret de famille (sic). Mais en dehors de cette initiative à « l’emporte-pièce », aucun travail de fond n’a été entrepris pour enrayer ces incivilités : identification des problématiques et/ou des auteurs afin de leur interdit l’accès à la baignade, renforcement de la vidéo surveillance, mise en place d’animateurs-médiateurs, etc…

Article paru sur le site d’Activ Radio

C’est à la même époque que la commune semble avoir connu une recrudescence des cambriolages. Et pour cause ! Mobilisée quasiment à 💯 % à la baignade naturelle, la police municipale n’a pas proposé en 2020, comme cela se faisait depuis plusieurs années, l’opération « tranquillité vacances » sans doute faute de temps et de moyens. Là encore la faillite de la politique du maire en terme de sécurité est flagrante. Le remplacement du 3e policier municipal, parti en septembre, se fait toujours attendre alors que s’annonce une nouvelle saison à la baignade naturelle qui risque d’être difficile pour notre petite équipe de la police municipale et qui impactera à nouveau la sécurité des Lorettois. La baignade naturelle, qui est un équipement de qualité et dont la commune peut être fière, ne doit pas troubler le bon fonctionnement des services municipaux, ni venir faire baisser le niveau de sécurité des Lorettois.

Extrait d’un article du Progres paru en 2020

Mais cette faillite de la politique du maire en matière de sécurité se reflète aussi, malheureusement, dans l’attention portée au système de sécurité en place dans nos établissements publiques et notamment dans nos écoles. Comme je l’ai souligné lors du conseil municipal du 22 février, il est inconcevable de s’apercevoir du jour au lendemain que le système d’alerte incendie de l’école n’est plus aux normes et de le remplacer en catastrophe par des cornes de brume. Pour un certain nombre de parents c’est intolérable et ils ont raison ! Cet exemple démontre par lui même et contrairement à ce qu’il avance que la sécurité des Lorettois ne semble pas être la préoccupation première du premier magistrat de la commune.

Corne de brume réglementaire

D’ailleurs un deuxième fait vient étayer ce propos. Alors que les défibrillateurs sont obligatoires dans les ERP (établissements recevant du public ) depuis le 1er janvier 2020, c’est seulement un an et demi après la date légale que le maire équipe l’Ecluse, la Halle des Sports, l’Ecole Publique, etc…de dix appareils. Un an et demi plus tard c’est dire s’il s’agit d’un sujet de préoccupation du maire. Contrairement aux propos qu’il a tenu pour justifier son retard indiquant « que les pompiers jugeaient ce dispositif de défibrillateur était dangereux » l’ensemble des services départementaux d’incendie et de secours de France en font la promotion sur leur site internet. Le SDIS 42 mettait d’ailleurs en avant cette obligation dans un tweet le 21 décembre 2018 ( image ci-dessous).

Pour rappel chaque année ce sont 50 000 Français qui meurent d’un arrêt cardiaque.

Très récemment de nombreux actes de délinquance ont marqué la vie quotidienne des Lorettois dans le quartier de la plaine de Grezieux, du Bretagne et des Cevennes. En mars plusieurs voitures ont été vandalisées ( voiture mise sur cale, vols d’airbags, vols de matériels ).

Pas plus tard qu’hier soir une course poursuite a eu lieu dans le centre ville avec la mise en place d’un barrage de poubelles afin d’empêcher le passage de la Police comme me l’a signalé un habitant. Contrairement à ce qu’indique le maire, les actes de délinquance se multiplient dans notre commune et trop peu d’actions sont réellement menées pour y mettre un terme.

Photo transmise par un habitant ( barrage de poubelles placé au milieu de la route )

Enfin que dire de l’unique action entreprise (achat de 2 caméras piétons ) par le Maire sur la sécurité dans le cadre de l’appel à projet concernant le « fonds interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation » ? . Sur ce sujet je vous laisse ci-dessous mon intervention intégrale réalisée lors du conseil municipal du 22 mars dernier :

Tout d’abord je ne peux que regretter le peu d’information donné dans cette délibération alors que le dossier de la préfecture fait 70 pages.

A ce niveau c’est au delà de l’art de la synthèse. Et effectivement lorsque l’on synthétise trop on passe à côté de l’essentiel.

En effet Monsieur le Maire vous qui « surfez » pourtant depuis de nombreuses années sur le sentiment d’insécurité de nos concitoyens et qui êtes le 1er à écrire au plus haut représentant de l’état au niveau national vous ne prenez même pas la peine d’étudier avec sérieux l’appel à projet, de la plus haute représentante de l’état dans la Loire, à savoir Madame la Préfète Catherine Seguin.

Si vous l’aviez regardé de près ou si vous aviez peut être délégué cette mission à Monsieur Gilles RAIA en charge de ces sujets et indemnisé pour cela, comme j’ai pu le faire avec les acteurs ressources de la préfecture et malgré le peu de temps que vous nous avez donner pour préparer ce conseil, vous auriez pu noter les choses suivantes :

Le fonds se subdivise en trois programmes D, R et S.

-le programme D pour les actions de prévention de la délinquance

-le programme R pour les actions de prévention de la radicalisation

-le programme S pour les actions de sécurisation

Depuis la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance plusieurs plans nationaux se sont succédés. Ces plans ont permis de développer de nombreux outils, au confluent des champs éducatif, social, de l’insertion professionnelle, de la sécurité et de la justice.

A Lorette qu’avez vous fait depuis cette loi ?

Bien peu si on met de côté les lettres et autres vœux pris par le conseil municipal mais qui n’ont jamais été suivis de véritable plans d’actions sur la délinquance. Pour preuve la délibération du 17 septembre 2018. Un nouveau coup d’épée dans l’eau à mettre à votre actif puisque, comme me l’ont confirmé l’ensemble des acteurs qui auraient du participer à ce conseil local de sécurité, aucun ne s’est réuni depuis l’adoption de cette délibération. Voilà Monsieur le Maire encore un bel exemple de ce que vous faites pour la commune? Beaucoup de « bruit » mais aussi beaucoup de « vent » qui ne mène à aucune action concrète en terme de prévention de la délinquance.

La réponse à l’appel à projets de Madame la Préfète aurait pu porter sur les 2 voir sur les 3 programmes si vous aviez une réelle volonté de faire bouger les choses.

Mais de votre côté vous faites « le service minimum » en demandant 749e de subventions pour l’achat de deux caméras piétons dans le cadre du programme S.

Pensez-vous sérieusement que c’est comme cela que vous ferez baisser la délinquance dans notre commune ? en achetant des caméras piétons ?

Vos actions sur le sujet sont si peu ambitieuses alors qu’il y a tant à faire et que de nombreux acteurs institutionnels ou associatifs auraient ou d’ailleurs devrais-je dire sont prêts à jouer leurs rôles.

Je prendrai simplement deux exemples que la commune auraient pu mettre en place :

1. Si le CLSPD avait été réellement actif et n’était pas une simple coquille vide vous auriez pu réintroduire, dans le cadre du programme D, une part de prévention primaire, en amont de tout signe de basculement, notamment à destination des très jeunes ( moins de 12 ans) et qui fréquentent les établissements scolaires de la ville. Vous auriez également pu, en matière de prévention secondaire, prévoir de mener des actions d’accompagnement des jeunes de 12 ans à 25 ans les plus exposés à la délinquance et qui auraient été repérés notamment dans le cadre des groupes techniques opérationnels de CLSPD comme cela est le cas dans plusieurs communes voisines.

2. Toujours dans le programme D, le financement d’actions à destination des personnes vulnérables était également possible pour mieux les protéger. La stratégie nationale promeut la protection le plus en amont possible avec l’organisation d’actions de proximité en faveur des victimes : actions des intervenants sociaux, actions ciblées en direction des femmes victimes de violence, actions de proximité en vue d’assurer une continuité d’accompagnement et de prise en charges des publics en matière juridique ou sociale. Pour prendre sérieusement en main ses sujets de société il faut aller au delà qu’une simple subvention de 135e de subventions attribuées à SOS Violences Conjugales qui semblent tellement dérisoires.

Voilà ce qu’attendent aujourd’hui les Lorettois et les retours que j’ai de leur part sont criants de vérité. A ce sujet beaucoup d’entre eux se désespèrent de l’absence d’un 3e policier municipal depuis le départ en Juillet de l’ASVP (agent de surveillance de la voie publique ). A ce sujet c’est d’ailleurs silence radio de votre part depuis 10 mois alors que l’on sait que les agents seront particulièrement mobilisés à la baignade naturelle cet été et que les autres communes parviennent à recruter. Que se passe-t-il ?

Enfin et je conclurai là dessus : vous sollicitez le conseil municipal afin de répondre à cet appel à projet. Je suis particulièrement surpris car les interlocuteurs à la préfecture m’ont indiqué qu’il était clos depuis le 12 Mars suite à l’envoi du courrier de Madame la Préfète en date du 15 Février. Vous auriez donc dû logiquement nous proposer la délibération au précédent conseil. Et si vous avez déjà déposer le dossier pour être dans les « clous » je ne vois donc pas l’intérêt de faire prendre une délibération au conseil municipal qui je vous le rappelle Monsieur le Maire, n’est pas une simple chambre d’enregistrement.

Intervention réalisée en conseil municipal le 22 mars dernier pour la sécurité des Lorettois

Et c’est maintenant la CNIL qui rappelle à l’ordre Gerard Tardy

Comme l’ont souligné plusieurs medias locaux, le Progres (Article ICI) ou encore RadioScoop (ici) le maire de la commune a été rappelé à l’ordre en début de semaine par la Commission de l’Informatique et des Libertés (CNIL) suite à la publication sans mon consentement de mes données personnelles.

Plus d’infos à découvrir dans le document ci-dessous et que je partage avec vous.

L’association nationale des élus d’opposition a souligné ce grand chelem « anti-démocratique » du maire dans plusieurs de ces publications

Évidemment ma question orale pour le conseil municipal du 1er avril portait sur ce sujet :

Malheureusement, et comme à son habitude le maire, a répondu à ma question par des attaques personnelles, des invectives et des menaces m’obligeant à quitter le conseil municipal avant la fin de la séance pour marquer ma désapprobation ! Tellement plus « facile » que de donner des explications sur ce nouveau rappel à l’ordre de la CNIL loin d’être anodin.

Journal Radio Scoop Infos

Engagé pour vous !

Jeudi soir lors du dernier conseil municipal le maire de la commune a perdu pied une fois de plus. Confronté à des questions qui se voulaient constructives et posées dans l’intérêt des Lorettois, le maire a de nouveau répondu par des attaques personnelles, des invectives, et par la menace. Le Progrès relate d’ailleurs en partie ces faits lamentables dans son édition du jour (ici)


Je ne cesserai jamais de défendre l’intérêt des Lorettois d’autant plus lorsqu’il s’agit d’habitants qui me saisissent sur des sujets du quotidien et pour lesquels ils n’obtiennent aucune réponse de l’équipe municipale ou bien lorsqu’ils préfèrent, refroidit par de mauvaises expériences passées, me solliciter plutôt que de solliciter le premier magistrat de la commune. C’est toujours avec plaisir que, lorsque j’en ai la capacité, je prends en charge ces demandes.

Jusqu’à présent j’avais fait le choix d’y répondre sans communiquer. Aujourd’hui, parce qu’il n’y a aucune réponse du maire de la commune ou bien parce que celles-ci sont inappropriées, comme celle reçue lundi dernier et que vous pourrez lire en fin d’article, j’ai décidé de vous faire part régulièrement des actions engagées suite à vos sollicitations.

Ainsi récemment plusieurs habitants ont attiré mon attention sur « l’opération façade » qui existait depuis 1998. Lorsqu’ils ont sollicité la mairie ces derniers avaient obtenu la réponse suivante : « il faut contacter le département »


Après plusieurs jours de recherche j’ai compris cette réponse, à première vue étrange, des services de la ville. En effet après s’être séparé, suite une fois de plus à un différend, de l’architecte conseil en charge du programme, le maire a fait le choix de ne pas prolonger « l’opération façade » qui a donc pris fin le 31 décembre dernier. Je l’ai donc sollicité le 12 mars dernier (avec en copie l’ensemble du conseil municipal), pour, comme me le permet mon mandat de conseiller municipal, proposer une nouvelle délibération à l’ordre du jour du prochain conseil municipal afin de remettre en place ce programme dans l’intérêt des Lorettois.

Alors qu’il s’agit d’un sujet particulièrement important à une époque où l’on parle de transition écologique et notamment d’isolation thermique, Monsieur le maire n’a toujours pas répondu à ce courrier. Il a également décidé de ne pas proposer cette délibération à l’ordre du jour du conseil municipal du 1er avril.

A ce jour, c’est toujours silence radio, même si Pierre Vincent a évoqué rapidement lors du dernier conseil une provision dans le budget primitif d’un montant de 15000e pour une nouvelle opération façade. Preuve que cette mobilisation à votre service devrait pouvoir permettre, du moins je l’espère, le vote d’une délibération lors d’un prochain conseil municipal afin que la commune apporte de nouveau des aides aux propriétaires souhaitant rénover et/ou améliorer l’isolation de leurs façades.


D’autres personnes m’avaient sollicités l’été dernier pour obtenir la sécurisation d’un trottoir qui devenait de plus en plus dangereux au fil des années avec des racines d’arbres qui sortaient du goudron au niveau de l’entrée de ville à proximité de l’immeuble « le Bretagne »

Grâce à la mobilisation des élus d’opposition, le maire après de multiples demandes et avoir promis d’agir en septembre dernier a enfin entrepris des travaux en Février 2021. Une excellente nouvelle pour les habitants du quartier qui ont dans un premier temps été ravi que les choses bougent.

Malheureusement, ces travaux ayant été réalisés sans concertation avec les habitants, plusieurs d’entre eux sont revenus vers moi récemment pour m’alerter sur des véhicules qui stationnaient dangereusement sur le trottoir obligeant les piétons à descendre sur la chaussée pour pouvoir circuler. Des « incivilités » rendues possibles car le trottoir a été réalisé avec des bordures de type « bateau – carrossable » alors qu’il n’y a aucune entrée de garage ou autre devant la copropriété ce qui permet aujourd’hui à des véhicules type SUV de monter sur le trottoir et d’y stationner sans aucune difficulté ( voir photo ci-dessous ).

C’est ainsi que dans le respect de la tradition républicaine j’ai alerté par courriel le premier magistrat avec les formules de politesse adéquates : Monsieur le maire en début de courrier, Bien Cordialement en fin de courrier. Visiblement insuffisant pour notre premier édile qui aurait souhaité plus de déférence à son égard comme si cela passait avant la sécurité de ces concitoyens…

Je vous laisserai le soin de juger du niveau de la réponse de ce dernier en prenant lecture de son email que je vous partage ci-dessous.

Le maire n’a donc pas de temps à perdre pour s’assurer de la sécurité de ses habitants. Consternant mais pas vraiment surprenant puisqu’il équipe l’école publique de cornes de brume pour assurer la sécurité des petits Lorettois ou bien qu’il achète des défibrillateurs avec un an et demi de retard par rapport à la loi pour les ERP (établissement recevant du public ) de la commune. Finalement des décisions prises dans la continuité mais bien loin d’être à la hauteur de ce que mérite les Lorettois.

Après la Préfecture, le tribunal administratif épingle le maire, Gérard Tardy

Le résumé de l’article en vidéo

Une fois de plus la commune est sur le devant de la scène. Une fois de plus c’est le maire et sa majorité qui font parler d’eux. Après avoir été rappelé à l’ordre en Décembre (ICI) puis en Février (ICI) par Madame La Préfète de la Loire, le premier magistrat a été aujourd’hui contraint par le Tribunal Administratif de Lyon, saisi dans le cadre d’une procédure d’urgence ( le référé-liberté ), de publier la tribune de l’opposition qu’il avait censuré, prétextant que le texte contenait de fausses informations. Pourtant et comme le démontre parfaitement les arguments retenus par la cour administrative de Lyon, l’ensemble des éléments avancés par le groupe d’opposition ont pu être vérifiés.

Le refus de publication a porté une atteinte grave au droit d’expression

Cette nouvelle attaque déplorable méconnait gravement la liberté d’expression pourtant garantie par l’article L2121-27-1 du CGCT mais également l’article 10 de la convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Une nouvelle fois le maire refuse le débat politique qui n’excède pas, dans le cas présent et comme l’a souligné le juge, ce qui est toujours accepté dans le cadre d’une tribune d’expression des élus d’opposition critiquant les actions menées par une majorité municipale.

Plus grave le juge précise que « le refus de la publication ( ICI ) a en l’espèce porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’expression de l’opposition »

La décision intégrale du juge administratif :

Un maire qui n’apprend pas de ses erreurs

Le 25 Mai 2010, la CAA ( cour administrative d’appel ) de Lyon avait déjà eu à se prononcer sur une affaire similaire qui opposait la commune de Lorette, et son maire Gérard Tardy, à l’opposition.

A l’époque le Maire avait déjà refusé de publier deux articles, que lui avait adressé le groupe Lorette autrement, dans le bulletin municipal le Kiosque.

En appel, la cour administrative avait alors jugé que « contrairement à ce que soutient la commune, les articles ne présentent pas un caractère injurieux ou diffamatoire, autorisant le maire, directeur de la publication, à s’opposer à leur parution ».

Un peu plus de dix ans après le maire réitère, dans des conditions similaires, de nouvelles attaques contre la liberté d’expression des élus d’opposition et est de nouveau sanctionné.

La décision complète est disponible ICI

Libres d’agir pour Lorette et Lorette Citoyenne mobilisés dans l’intérêt de tous les Lorettois

Une nouvelle fois c’est au delà des clivages politiques que les élus d’opposition se retrouvent pour défendre la démocratie locale au sein de la ville de Lorette.

Cette alliance, basée sur des aspects républicains et transpartisans, est indispensable pour rappeler au maire, à chaque fois que cela est nécessaire, les conditions d’exercice de son mandat qui doit, plutôt que diviser, réunir et se faire dans l’intérêt de l’ensemble des Lorettois.

Aussi dans les prochains jours vous pourrez retrouver nos interventions communes notamment dans Le Progrès ou encore sur France Bleu Saint-Etienne Loire dans la matinale de lundi ! Je ne manquerai pas de partager avec vous sur ce blog ces belles retombées médiatiques qui démontrent tout l’interêt porté à nos actions républicaines pour la commune.

Article france bleu

Son France Bleu
Son Scoop Infos

Article du Progres ( accès libre )

Un maire « incorrigible » 2e partie

Comme promis il y a 10 jours je reviens dans cette 2e partie sur le conseil municipal du 22 Février. Au programme : la modification du tableau des effectifs du personnel communal de la filière technique, l’acquisition de gré à gré des jardins de la ménagerie sur lequel pèse déjà un recours au tribunal admnistratif, mais également la proposition de prendre un périmètre de préemption sur une parcelle identifiée par le Maire pour la création d’une maison « Ages et Vies ».

Tout d’abord revenons sur le dossier de rénovation de la toiture du Pôle Jeunesse. Une fois encore il est indispensable de se poser les bonnes questions. En Janvier 2019, le Maire faisait voter à sa majorité l’installation d’un système de climatisation. A cette époque aucune trace d’un questionnement sur la réfection d’une toiture qui partirait « en sucette » ou d’un problème d’isolation comme l’a évoqué Pierre Vincent lors du conseil du 22 Février( voir vidéo ci-dessous ). La majorité votait donc, le 29 Janvier 2019 à l’unanimité, une dépense conséquente de 156 000e pour l’installation de la climatisation. Deux ans plus tard, c’est donc le sujet du changement de la toiture qui est à l’ordre du jour. Mais les choses n’ont elles pas été réalisées en dépit du bon sens ? Avant de climatiser à grand frais un local, ne faut-il pas chercher à améliorer son isolation que ce soit celle des murs ou de la toiture ? A Lorette, la majorité fait l’inverse : elle climatise puis ensuite se pose la question de l’isolation. Stupéfiant ! Au final ce sont près de 250 000e qui seront dépensés alors qu’une isolation efficace de la toiture aurait peut être permis de régler le problème de la chaleur trop élevée au sein du Pôle Jeunesse tout cela en respectant mieux la planète !

Mais la délibération suivante allait être encore bien plus surprenante. En effet on apprenait qu’il fallait dans les plus brefs délais remplacer le système de sécurité incendie du groupe scolaire comprenant les écoles publiques primaires et maternelles datant des années 1980 et plus aux normes ! Mais encore plus ahurissant qu’en « attendant la ville s’était équipée en urgence de cornes de brumes ». Cela serait risible si nous ne parlions pas de la sécurité des enfants et de leurs professeurs des écoles mais aussi de l’ensemble des intervenants dans nos écoles. Ainsi devant une telle délibération il était pour moi indispensable de solliciter la majorité pour en savoir plus. « Comment et à quel moment vous êtes-vous rendus compte que le système n’était plus aux normes, il n’y a pas de suivi, pas d’anticipation… ? » A toutes ces questions légitimes, le maire, sans doute à court d’arguments, coupait court alors qu’il s’agit pourtant d’un sujet de sécurité ô combien important : « Monsieur Lequeux, tout vous a été expliqué au précédent conseil municipal ». Pourtant en regardant le PV du précédent conseil disponible sur le site de la mairie « aucune trace » d’une délibération sur le sujet. A quoi joue le Maire ? On ne « joue » pourtant pas avec la sécurité des enfants ! Pourquoi utiliser un argument aussi « bidon » et qui ne résiste pas au fact checking ( vérification des faits )? Pourquoi utiliser un tel artifice sur un sujet aussi important que celui de la sécurité des enfants ? Espérons qu’aucun incident grave ne survienne dans les prochaines semaines car Monsieur le Maire devra s’expliquer pour justifier de telles négligences dans le suivi du système incendie. Les cornes de brume à elles seules apparaissant comme des outils bien insuffisants pour alerter correctement en cas de graves problèmes ou d’incendie important.

Sur la délibération N°13, portant sur la modification du tableau des effectifs, vous retrouverez dans la vidéo ci-dessous mon intervention. A ma question de savoir pourquoi « alors que les postes d’ingénieur principal, de technicien supérieur chef, et d’agent de maîtrise principal ne sont pas pourvus, ils apparaissent encore dans le tableau et donc pourquoi les conserver et ne pas revoir en profondeur le tableau afin d’être au plus près de la réalité, le 2e adjoint Pierre Vincent acquiesce en indiquant « qu’il doit être dépoussiéré » mais complète en précisant « qu’il ne s’agit pas d’une priorité pour le moment ». Sans commentaires…

Mais ce sont bien les délibérations 18 et 19 qui allaient suscitées le plus de questionnements de la part des élus d’opposition et à juste titre puisqu’elles portaient sur les acquisitions de gré à gré des jardins de la ménagerie mais également de la préemption d’un terrain pour l’édification d’un projet de maison de type « Ages et Vies ».

Sur la délibération 19 et comme l’a révélé « Lorette Citoyenne » sur son blog (ICI) il n’y a aucune déclaration d’utilité publique ( DUP ) contrairement à ce qu’à toujours semblé indiquer Monsieur le Maire dans l’ensemble des délibérations sur le sujet.

C’est afin que le droit soit respecté, et notamment celui des propriétaires des jardins, qu’avec Lorette Citoyenne nous avons saisi le tribunal administratif afin qu’il puisse se prononcer. En effet et contrairement à ce que le maire voudrait faire croire il s’agit d’une démarche transpartisane qui est réalisée pour défendre les intérêts des Lorettois et plus globalement de la démocratie locale et non le mariage de « deux courants politiques opposés ».

Quelques jours après le dépôt de ce recours – toujours en cours au Tribunal Administratif – Monsieur le Maire proposait donc une nouvelle « délibération » sensiblement revue et corrigée par ses soins. Pour se mettre en conformité avec la loi avant d’être condamné à le faire par le tribunal administratif ? Sans doute…

Le tour de « passe-passe » a donc été le suivant :

Tout d’abord comme vous pourrez le voir en confrontant les deux délibérations celle du mois de Novembre faisant l’objet du recours et celle du 22 Février vous remarquerez que :

-dans la 1ère on fait état « de parcelles de jardins familiaux INCLUS dans le périmètre de la déclaration publique dite « secteur de la ménagerie ».

-dans la nouvelle délibération on parle « de périmètre du PROJET de déclaration d’utilité publique ».

Une phrase qui change tout car elle augmente ou réduit les marges de manoeuvre notamment en terme de « négociation du prix de vente » pour les propriétaires.

Mais le Maire, a trouvé une autre subtilité, pour retirer les délibérations précédentes. En effet il indique qu’il a été « oublié » et qu’il en prend « la responsabilité » d’inclure dans les prix de vente le montant correspondant au trentième des droits indivis sur le chemin d’accès et le bief. Pour un élu qui se targue de plus de 30 années de mandat géré « en bon père de famille » cela fait tâche. D’autant que lors du même conseil municipal au moment des questions orales le Maire indiquera à nouveau « avoir fait une erreur concernant l’installation de Madame GASSA au CCAS » comme l’a d’ailleurs confirmé le courrier de Madame La Préfète. Et ne ce n’est sans doute que la face immergée d’un ICEBERG d’erreurs que nous découvrirons au fil des semaines, des mois, voir des années d’une gestion de plus de 30 ans et qui pose de plus en plus questions.

Espérons en tout cas sur cette question des jardins de la ménagerie que le Tribunal Administratif ne sera pas dupe et qu’il rendra une décision à la hauteur des attentes des Lorettois qui souhaitent simplement faire valoir leur droit « de ne pas vendre ».

A l’occasion des questions portant sur cette délibération, et preuve qu’il s’agit là d’un dossier « brûlant » pour le Maire, ce dernier a une nouvelle fois dépasser les limites de l’acceptable. Même si cette nouvelle sortie ne me concerne pas directement il est impossible pour moi de ne pas réagir à ce nouveau dérapage. Alors que Madame Gassa, chef de file de Lorette Citoyenne, l’interrogeait sur ce sujet, le Maire de la commune s’est exprimé violemment à son encontre ( 7’48 sur la vidéo ci-dessous ) : « On vivait tranquilles avant vous, figurez-vous » avant de confirmer « que sa présence était de trop sur Lorette ».

Une nouvelle fois, et en dehors de toute logique partisane, mais défenseur des valeurs de la république je ne peux qu’apporter mon plein et entier soutien à Madame GASSA.

Ces propos, tenus par un Maire, qui plus est dans son 7e mandat, sont tout simplement inacceptables.

Le premier magistrat d’une commune est le représentant de l’ensemble des Lorettois. Dans ce cadre il doit chercher à unifier pour le bien vivre ensemble et non à diviser et à stigmatiser comme le fait pourtant M.Tardy depuis le début de son dernier mandat.

L’échange autour de la délibération N°19 portant sur la proposition du maire de préempter une parcelle de terrain pour la construction d’une maison « Ages et Vies » était tout simplement ubuesque.

Tout d’abord parce que la délibération dont je publie la copie en intégralité est incompréhensible pour le commun des mortels, notamment parce que Monsieur le Maire, s’y perd en utilisant des figures de style bien connues des littéraires : ellipse, analepse, prolepse comme je lui ai d’ailleurs indiqué dans mon intervention, retranscrite également en intégralité ci-dessous.

Projet de délibération N°19 du conseil municipal du 22 Février 2021

Alors le(s) propriétaire(s) de ce terrain sont-ils vraiment vendeurs ?

Pour le maire une seule réponse que vous pourrez entendre en visionnant la vidéo ci-dessous : « c’est comme le port salut c’est tout écrit… »

Que dire de ce type de réponse, à part qu’elle me laisse sans voix…

Pour conclure cette série « un maire incorrigible » je publierai très prochainement une 3e partie où j’évoquerai les réponses particulièrement surprenantes du maire aux questions orales de l’opposition en fin de séance du conseil le 22 février et qui ont une nouvelle obligé l’opposition à quitter le conseil avant la fin.

Un maire « incorrigible » 1ère partie

COMME ON POUVAIT S’Y ATTENDRE, ET MALGRÉ LE NOUVEAU COURRIER DE « RAPPEL À L’ORDRE » DE MADAME LA PRÉFÈTE CATHERINE SÉGUIN ENVOYÉE LE 12 FÉVRIER ( ICI ) ET REPRIS AU NIVEAU NATIONAL PAR L’ASSOCIATION DES ELUS LOCAUX D’OPPOSITION (AELO – ICI ) LE MAIRE A FAIT VIVRE UNE NOUVELLE FOIS À L’ENSEMBLE DU CONSEIL MUNICIPAL UNE SOIRÉE DU 22 FÉVRIER SOUS TENSION COMME L’A D’AILLEURS TRÈS BIEN RAPPELÉ LE PROGRÈS ( ICI )

Le programme était chargé et il a tenu une nouvelle fois toutes ses promesses : retour sur la démission avortée de l’Adjointe aux finances Eveline Oriol (ICI ), projet de délibération pour un nouveau règlement intérieur ( l’ancien faisant l’objet d’un recours au tribunal administratif ICI ), débat d’orientation budgétaire, jardins de la ménagerie ( faisant l’objet d’un recours au tribunal administratif ICI )

Dès l’ouverture du conseil municipal j’étais obligé de faire remarquer que les règles sanitaires n’étaient, une nouvelle fois, pas respectées. En effet alors que le Maire nous proposait de venir au pupitre afin de s’exprimer au micro aucun moyen de protection (bonnettes de micro, lingettes desinfectantes, spray virucide…etc ) n’était prévu pour réaliser le nettoyage du matériel et du pupitre. Dans ce contexte de circulation important du virus et des variants, le maire ayant décidé une nouvelle fois de passer outre les règles en vigueur, les élus d’opposition ont du s’exprimer depuis leur table et sans avoir de micro. Ainsi c’est pourquoi sur les extraits vidéos disponibles ci-dessous nos prises de parole sont plus difficilement audibles que celles des élus de la majorité qui avaient leur propre micro.

Ensuite et avant même le début du conseil, Madame Oriol, démissionnaire suite à un courrier envoyé à la Préfète le 21 décembre, mais présente lors de ce conseil, a tenu à exprimer les raisons qui ont fait qu’elle est revenue sur sa démission. On a alors appris que la 1ère adjointe Madame Legros Verger faisait face à des problèmes de santé, information que nous avons appris ce lundi, et que « puisqu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » Madame Oriol avait changé d’avis. Comme l’a souligné justement Madame Gassa, il est particulièrement surprenant et difficilement compréhensible qu’une démission « irrévocable » et portant sur des « questions d’éthique » puisse finalement être remise en cause en l’espace de seulement quelques jours. Enfin madame la Préfète appréciera que l’on puisse remettre en cause son travail ! Une telle attitude laisse sans voix tout comme celle des élus de la majorité qui n’hésitent pas à applaudir une personne qui mettait en cause leur comportement un mois plus tôt dans un email envoyé aux élus d’opposition.

Après ces explications quelque peu saugrenues, le projet de délibération N°3 portant sur le nouveau règlement intérieur allait lui aussi poser beaucoup de questions qui resteront sans réponse. Alors que le précédent faisait l’objet d’un recours au tribunal administratif le maire a donc décidé d’en présenter un nouveau basé sur celui de l’Association des Maires de France. En réalité le projet présenté n’a plus rien à voir avec les préconisations de l’AMF. C’est pourquoi afin de réagir sur cette proposition j’ai décidé de reprendre un terme que le Maire a beaucoup utilisé à mon encontre depuis maintenant plusieurs mois, celui « d’incorrigible » car en l’espèce, et même si je ne suis pas friand d’un tel vocabulaire, c’est bien lui qui est incorrigible. La preuve en images dans l’extrait vidéo ci-dessous ou si vous le préférez dans sa version texte.

Le point suivant, le débat d’orientation budgétaire, était une parodie de débat. Pierre Vincent, 2e adjoint aux finances, lisait des notes qu’il ne semblait pas maîtriser. Nous en avions très rapidement la confirmation, comme vous pourrez le découvrir dans la vidéo ci-dessous. Dès mes premières questions ce dernier ne savait quoi répondre. Pourquoi alors que la dotation globale de l’État est stable, la majorité a prévu une baisse des dotations à Lorette ? Vous parlez de reversements de fiscalité tardif de la part de SEM ( Saint-Etienne Métropole), pouvez-vous m’indiquer à quelle période pensez-vous les avoir ? Aucune réponse…

Le sommet sera atteint au moment de ma question sur les impôts. En effet, même si le maire raconte souvent le contraire, les impôts des Lorettois continuent d’augmenter mécaniquement depuis de nombreuses années puisque l’état augmente les taux sur la taxe foncière (1,2% en 2021) et la taxe d’habitation (0,9% en 2021). Ainsi à ma question de savoir « pourquoi la majorité ne baissait pas légèrement la part communale pour compenser ces augmentations afin d’obtenir une réelle stabilisation des impôts, Pierre Vincent répondait « c’est un choix politique » avant de se faire retirer le micro par le Maire hâtivement. Ce dernier s’insurgeait que je puisse lui tenir tête sur ce sujet et savait pertinemment que c’est une vérité qui dérange. Chaque Lorettois pourra le constater sur ses avis d’imposition en comparant les montants payés au fil des années et qui sont toujours plus élevés.

Et d’autres flous persistent à l’issue de ce débat :

-sur le revenu des immeubles où le maire ne souhaite pas jouer la transparence quant il refuse d’expliquer sur quelles bases ( montant des loyers, nombres de professionnels…) il s’est basé pour estimer les « revenus » générés par la maison de santé

-sur le produit des services municipaux, alors que d’ores et déjà des spectacles de la saison culturelle ont été annulés, que l’incertitude plane encore dans beaucoup de domaines, et que pourtant la majorité se borne à retenir des montants identiques à 2019 alors que la situation est tout à fait différente.

-concernant les dépenses de fonctionnement qui ont augmenté de près de 170 000e en 2 ans

Enfin comment ne pas souligner que dans la programmation d’investissement de la majorité, aucunes actions en direction du monde associatif et sportif qui sont particulièrement touchés par la crise ne sont prévues. On ne retrouve pas non plus d’investissement pour les personnes les plus fragiles fortement et durablement impactées par la crise que nous traversons. Enfin rien non plus autour des sujets pourtant si importants du numérique, de la transition énergétique et écologique, des nouvelles mobilités ou encore de la santé et du sport. A ces enjeux majeurs la majorité préfère dépenser 800 000e dans le canal de Zacharie. Un choix politique aurait sans doute pu répondre Monsieur Pierre Vincent.

Enfin en début de mandat les collectivités locales doivent appréhender leur politique d’investissement dans son ensemble. Ainsi, il est indispensable qu’elle puisse disposer d’un outil permettant de synthétiser les investissements souhaités et d’aider à la décision. « Le Plan Pluriannuel d’Investissement » aussi appelé PPI. Malheureusement et contrairement à d’autres communes de la vallée qui le trouve bien utile, la majorité municipal n’a pas retenu ce qui permet pourtant d’obtenir un document de synthèse de la politique d’investissement, facilitant les arbitrages et la communication sur le projet de territoire conduit par les acteurs locaux.

Devant la densité de ce conseil municipal, je l’ai divisé en deux parties. La seconde partie sera disponible en milieu de semaine prochaine. Merci encore à tous de me suivre !

2e rappel à l’ordre de Mme la Préfète à Gérard Tardy en l’espace de deux mois !

Déjà destinataire en Décembre dernier d’un courrier de Madame la Préfète que lui remettait en main propre Thomas Michaud, Secrétaire Général, le maire de Lorette a de nouveau reçu un courrier il y a seulement quelques jours pour lui rappeler encore une fois les droits dévolus aux élus n’appartenant pas à la majorité mais également les règles de fonctionnement du CCAS. Il est particulièrement rare que le plus haut représentant de l’état dans le département soit dans l’obligation de rappeler les lois à un élu en aussi peu de temps. N’hésitez pas à lire le courrier disponible ci-dessous qui démontre à lui seul qu’il y a bien de graves dysfonctionnements au sein de l’exécutif local.

Abracadabrantesque : Eveline Oriol ne démissionne plus !

Stupeur aujourd’hui en lisant Le Progres qui nous apprend (ICI) que finalement, Éveline Oriol, adjointe déléguée aux finances, au personnel et aux affaires sociales, ne démissionne plus.

Le journal local tient son information de la préfecture qui lui a confirmé, qu’après avoir envoyé une lettre le 21 décembre dernier a Madame La Préfète, Madame Oriol s’est finalement rétractée dans un second courrier quelques jours plus tard.

A l’heure actuelle aucune raison n’a été évoquée pour justifier ce volte-face, l’adjointe n’ayant pas répondu aux sollicitations du Progres.

Pour rappel la 8e adjointe avait pourtant expliqué début Janvier au journal que sa décision était « irrévocable et qu’elle partait pour des raisons d’éthique ». Un revirement particulièrement surprenant d’autant qu’elle avait assuré à ses colistiers que cette démission constituait un « réel soulagement…et qu’elle regrettait certains comportements » faisant sans doute allusion au conseil municipal particulièrement houleux du 14 décembre.

Le conseil municipal de lundi 22 février prévu à 20h salle Jean-Rostand, malheureusement toujours sans public, devrait sans doute apporter les premières explications que les Lorettois sont impatients d’entendre. Il sera filmé par mes soins et mis en ligne dans les jours suivants pour que vous soyez le plus grand nombre à pouvoir prendre connaissance de la vie municipale et des décisions importantes qui y seront prises : règlement intérieur, débat d’orientation budgétaire.

Merci 🙏 encore à tous d’être aussi nombreux à me suivre. J’ai bon espoir d’atteindre les 10 000 visiteurs à l’issue du conseil municipal de lundi prochain 💪🏽 🤗